J'en ai décrit un dans la Creuse (C. R., 23 déc
CnAP. XIV. - GITES D'INCRUSTATION. - FRACTURES REMPLIES 60i
Fîg. 43. — Plan général des filons de rOberlIarz, autour de Ciausthal au 1 : 333 000. (Les lignes poiiililiccs reprôfeiilcnt le» failles ou rusclicis.)
ticulier la localisation, sur quelques kilomètres de rayon, de tout cet
Fig. 40. — Plan d'ensemble des fiions de Freiberg (Saxe).
Échelle de 1 : 145 000.
elTorl dynamique, qui s'interrompt souvent complètement un peu plus
loin. Tantôt, on a l'impression de roches soumises à une extension dans une direction bien déterminée comme à Przibram (fig. 42) ; ou bien les faisceaux de cassures s'incurvent, avec production de petites cassures transversales, comme àLinarès (fîg. 43). A Schomnitz et dans le Harz, on a un faisceau de cassures affectant une désertion générale dans l'ensemble, mais avec des déviations, incurvations, bifurcations locales en tous sens (fig. 44 et 45). A Freiberg comme à Vialas, c'est presque la figure classique de la glace tordue de Daubrée, avec fais-
Fig. 47.
Plan général des filons de Vialas (Lozère).
Échelle au 1 : 18 000.
ceaux en dents de scie (fig. 46 et 47) >■ ; à Annaberg, c'est, autour d'un centre d'éclatement, un système radial en toile d'araignée (fig. 48) ; à Joachimsthal, c'est un réseau à peu près orthogonal (fig. 49).
Les imprégnations, qui peuvent s'accompagner de substitutions, sont un fait très fréquent dans les gîtes métallifères : dans ce cas, le remplissage, au lieu d'être limité à une fracture, se dissémine à droite et à gauche et constitue une large zone métallisée, au milieu de laquelle il peut môme arriver que la fracture directrice soit à peu près stérile, lorsque les conditions propices à la précipitation des minerais ne s'y sont pas trouvées réalisées.
De telles imprégnations commencent par le type des stockwerks, qui présentent un entrelacs extrêmement serré de veines minérales, englobant des parties stériles. Quand la roche encaissanles'yestprêtée,