‹ La Science Sociale - Suivant La M鴨ode D'observationChapitre 137 sur 138 · HISTOIRE DE LA RACE · texte numérisé non relu

HISTOIRE DE LA RACE

GÉNÉRALITÉS. — Pendant l'antiquité, et jusqu'aux premiers siècles de notre ère, sous l'induence originaire de la vie plus ou moins pastorale, toutes les sociétés appartenaientaux diverses variétés delà formation communautaire, XIX, 18. — Au moyen âge, un dualisme se manifeste par la lutle entre la formation communautaire et la formalion (i;ivticvilariste, XIX, 19. ELTROPE. — Angleterre. — La littérature anglaise tlu qualorzicrae siècle se ressent de la fusion des races (|ui s'opère en ce moment en Angleterre, 'SIX, 't90-49o. — L'histoire politique de l'Angleterre montre quel'Anglo-Savon a surtout demandé à ses différents gouvernements de le laisser en paix, XIX, 49i>.

Ecosse. —Toute l'histoire d'Ecosse n'est que le récit des luttes des clans d'abord d'une rcgion à rautre(c'estlc clan géographique), puis au sein de l'État formé de la réunion de ces régions : c'est le clan politique. XX, 2.'>9.

Espagne. — Les \Visi;;ol.lis, en Espagne, se transformèrent en Romains du Bas-Empire, avec une nuance de barbarie qui leur donne une apparence d'originalité, XIX, 4i:;. — La domination des ■Wisigolhs en Espagne eut pour conséquence l'affaiblissement des coutumes nationales, remplacé i)ar un droit bâtard et dissolvant et la prédominance de lavieurbaino et del'espril declan, XIX. 416. — Les Arabes n'ont point opéré une transformation radicalede l'Espagne, XIX. 428. — Les Arabes d'Espagne ainsi que les Berbères qu'ils traînaient à leur suite étaient restés des patriarcaux et des communautaires de tradition, XIX, 428. — L'Espagne a

été peuplée surtout et à maintes reprises de Berbères africains, dont la condition sociale ne s'est jamais élevée très sensiblement au-dessus de celle des Maures et des Arabes, XX, XiS. — Certains groupes de populations venus du Nord-Est, Suèves, Vandales, Wisigolhs, ont traversi' l'Espagne, mais ils élaieni trop faibles, socialement parlant, pour exercer une action profonde et pour corriger ce que la formation des peuples issusd'Afiique avait (le défi'Clueux; au contraire, ils se sont modelés sur ces derniers qui devaient;! la civilisation grecque carthaginoise et romaine une certaine supériorité, XX, 353. — La reconquête, n'a pas donné pleine action, en Espagne et en Portugal, aux iniluences supérieures des peuples du Nord, c'est-à-dire aux races franque et saxonne, parce qu'elle n'a été conduite que par un petit nombre d'a\enturiers. espagnols ou cosmopolil es. appuyés sur des bandes issues des vallées pyrénéennes, ou des territoires repris aux Arabes, XX, S.'iS. — Le fond de la population de l'Espagne est resté à l'abri des inDuences du dehors : au point de vue historique et social, comme au point de vue géographique, la Péninsule n'estqu'un prolongement du continent africain, XX, aso. — La Péninsule hispanique a été de tout temps une porte ouverte sur l'Europe et, par cette issue, l'Afrique a exercé une action très marquée sur les idées de l'Occidenl, XX, 3o6. — Le désastre de la civilisation arabe en Espagne a été complet, ainsi que le prouve l'état plus Imllant que solide delà Péninsule sous la <lomination africaine, XX, 3:.G.

France. — Le treizième siècle se distingue par deux faits en opposition avec l'époque féodale : la puissance des cultuies intellectuelles et la réaction contre la richesse, XIX, tfi2. — La quantité d'i-tudianls qui se irouventà Paris au treizième siêcleatteste la diffusion de loisivelé produite elle-même par une richesse intense dans les siècles précédents, XIX, 18o. — Si l'iniversité a succombé devant les Ordres Mendiants, c'est que les anciens droits qu'elle défendait n'étaient plus en harmonie avec l'évolution sociale, XIX, 'i3(i. — Le pouvoir du

Pape sur l'Université résultait de ce que l'Université était: 1° une institution ecclésiastique, 2° une corporation ayant ledroit exclusif d'enseigner, XIX, 448.— Au treizième siècle, un puissant courant s'est déjà formé pour refiriuier les initiatives par des prohibitions arliDcielles. XX, 89. — Guillaume de Saint-Amour a employé tout son talent à défendre, maigri: les progrès du présent, les institutionsvieillies du passé,XX,104.

Grèce. — Le retour des Ioniens en louie, lors de l'invasion dorienne, renforce la civilisation ionienne et favorise la culture intellectuelle, XIX 107. — La prospérité intellectuelle de l'ionie date du moment ou le triomphe de l'ionie sur la Phénicie amène la prospérité matérielle, XIX, 408ilO. — La passion des Grecs pocr l'instruction a les mêmes traits aujourd'hui que dans l'anliquilè. X\, 46.

AFRIQUE. Madagaisoar.— Les Hovas se rattachent évidemment à la race malaise,

XIX, '•■/0,'4"7:i, \X, 60. —Les anciens Hovas ont dû aux Andrianas (Malais) de s'être élevés à la fabrication et au commerce, XX, d7f».

Page 1