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vienne droite, ceux de la main gauche eéxplorent la moitié gauche du bassin. |
A l’aide de l’une ou de l’autre des deux mains, suivant la direction qu’affecte la scoliose lombaire, on suit dans toute sa hauteur la face antérieur du sacrum ét on reconnaît dans quel sens elle se trouve deviée ; avec la même main, en longeanten travers toute l'étendue du promontoire, on détérmine le siège précis du point à partir duquel il convient de mesurer le diamètre promonto-pubien médian du détroit supérieur.
On calcule la longueur de ce diamètre en recueillant sur le doigt celle du diamètre sacro-sous-pubien oblique médian, comme on le fait pour les rétrécissements symétriques du détroit supérieur. »
Nous avons cherché et mesuré sur les squelettes et bassins scoliotiques l’écartement qui existait entre lés épines iliaques postéro-supérieures : et, sur le ruban métrique quiles réunissait, nous avons vu très souvent le sommet de l’apophyse épineuse de Ja 5° lombaire occuper juste le milieu, à égale distance de l’une et de l’autre. Il nous a semblé que la torsion ordinaire de la 5° lombaire faisait occuper cette position . médiane au sommet de son apophyse épineuse, et il fallait une torsion très marquée pour que le sommet de cette apophyse fut plus rapproché de l’épine iliaque postéro-supérieure droite (dans le cas de scoliose lombaire gauche).
Nous croyons donc qu'il ne faut pas trop insister sur l'examen externe ; la différence de largeur des fesses ou des cuisses ne sert qu’à .attirer l'attention dans des cas de bassin oblique ovalaire, mais ici, il n’en est plus de même, et la déformation rachidienne est assez visible pour qu’on songe tout de suite à un rétrécissement asymétrique du bassin.
La pelvimétrie externe souvent très difficile, doit indiquer aussi la déformation, par le peu de différence qui existe en-
tre les diamètres bi-crêtes et bi-épineux ainsi que nous l’avons dit en étudiant le bassin.