SCENE VI JULIEN, RENÉE, MADAME DE LIRMAY
RENÉE, atterrée.
Julien!...
JULIEN, d*une voix frémissante.
Est-ce son fils, ou son mari? — Lequel des deux, réponds !
RENÉE, n'osant lever la tète, d'une voix brisée par la honte.
Ce n'est pas son fils t
JULIEN
Ohl... Mais tu es aussi infâme que lui!... ta bienfaitrice?... (La jeitant à terre.) A genoux, malheureuse!... à genoux !
renée:.
Madame...
MADAME DE LIRMAY, à Renée.
Ah 1 relevez-vous, ce n'est pas Theure des supplications; si votre repentir est sincère, jetez-vous entre ces deux hommes qui vont se tuer. Je puis encore vous pardonner si vous sauvez mon mari; je Taime^ moi, d*un amour saint et pur; c'est le père de mes enfants, c'est mon cœur, c'est ma vie !
renée.
Mon Dieu î
MADAME DE LIRMAY.
Vous hésitez ?. . . N'a urez- vous de courage que pour le mal ? Humiliez-vous ! Je m'humilie bien, moi. C'est pour vous venger qu'ils vont se battre ! comprenez-le donc I... Mais vous