SCÈNE VII
Les MÊMES, ROBERT, LIRMAY.
LIRMAY.
Toi ici ?
MADAME DE LIRMAY.
Pardonne-moi !... je voulais te sauver !
LIRMAY.
Me sauver I (Fit^rement à Julien.) Ah, çà î monsieur... suis-je de ces gens... pour qui les femmes implorent?
MADAME DE LIRMAY.
Mon ami...
JULIEN, avec Tureur.
Vous osez ?
LIRMAY, d'un ton calme.
Si je VOUS dois une réparation, monsieur, me voici.
JULIEN
C'est VOUS qui parlez ainsi?... Oui, vous me devez une vengeance et je vais la prendre.
Ue LA SECONDE JEUNESSE
MADAME DE LIRMAT.
Ab! mon Dieu 1
JULIEN
J'ai juré à votre sainte femme de ne pas me battre avec vous... mais je n'ai pas promis que je ne vous dirais pas ce que vous êtes.
LIRMAY.
Monsieur 1
JULIEN, montrant madame de Lirmay.
Je viens de la voir suppliante, demandant votre vie, vous voyez bien qu'il ne s'agit plus de duel entre nous. Votre bravoure est connue de tous... Mais ce que je connais, moi... c'est la lâcheté de votre cdëurl
LIRMAY^ atecrage.
Vous m'insultez?
JULIEN
Il n'y a plus d'insultes entre nous!... Nous lie sommes plus égaux devant ces deux femmes... Je suis votre juge, je suis la vérité et vous êtes la débauche.
LÎRMAY, avec fureur.
Ah!
MADAME DE LIRMAY, épouvantée.
Je t'en prie! (a Julien, limpioram) Monsieur!...
JULIEN
Vou8 aveË torturé votre femme, elle a traîné sa vie dans les larmes. — A cette jeune fille qui vous était confiée, vous avez fait un avenir de honte^ vous avez corrompu son cœur, son esprit, vous l'avez mise sur cette pente où l'on