‹ La sensitive comedievaudeville en trois actesChapitre 66 sur 124 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

CHALANDARD, CLAMPINAIS, BALISSAN, caché» ; BOUGNOL, LAURE *’*.

LAURE, entrant, poursuivie par Bougnol.

Finissez, monsieur Bougnol.

** II. Ch. Cl. •

BOUGNOL

Jamais! jamais! (a part.) J’ai bu du courage...

LAURE

Mais je ne vous reconnais plus!

BOUGNOL, à part.

Pas de pendule chinoise... pas de feu d’artifice!... Laure! ma chère Laure! enfin, nous voilà seuls! Ne tremblé pas, enfant, je ne veux pas te faire de peine. Un mari n’est pas un maître... c’est un esclave soumis et tendre! (a part.) Sans bégayer!... sans bégayer! (il l’embrasse.)

LAURE

Ah!

BOUGNOL, à part.

Je recofümence... (Récitant rivement.) Laure! ma chère Laurel entin nous voilà seuls!.. Ne tremble pas, enfant, je ne veux pas te faire de peine... Un mari n’est pas un maître... c’est un esclave soumis et tendre! (il l'embrasse. — Ace moment Gaudin sort du pavillon, un bougeoir à la main et pousse un cri.)

Ail ! (A ce cri, Chalaudard, Clampinais, Balissau et madame Rottianger paraissent.)

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