‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 104 sur 300 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

Les mêmes , BALTîIAZAR.

BALTHAZAU, cssouj[flé et la perruque de travers. Ouf ! je n'en puis plus.

Ah ! vous voilà.

HOUBLON

Eh bien ! le père Gervais ?

balthazar.

Laissez-moi donc tranquille avec votre père Gervais... il se porte mieux que moi ; quand je lui ai parlé de son testament, j'ai cru que j'allais être obligé de faire le mien : il était d'une colère...

HOUBLON

Mais qu'est-ce que cette petite Jacqueline est donc venu nous dire ?

FEUILLETÉ

La petite masque 1

BALTHAZAn , se rajustant.

Après ça, je n'y ai pas de regret ; j'ai fait en chemin une excellente affaire. {A part.) Ces braves militaires qui m'ont payé comptant ?.. {Haut.) Je me sens même en pointe de gaîtë. Ah ça , tout le monde est re'uni.

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