‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 114 sur 300 · AIR · texte numérisé non relu

AIR

A ce bonheur suprême.

Je n'ose ajouter foi , Lorsque celui que j'aime N'est pas auprès de moi .

Idole de mon père, A mes vœux il souscrit ; L'époux que je préfère Est celui qu'il choisit...

Que puis-je craindre encore ?

' Je l'ignore...

îlais je gémis Et me dis :

A ce bonheur suprême, Je n'ose ajouter foi , Lorsque celui que j'aime N'est pas auprès de moi.

Mais quand je vois Alphonse, Quel changement, soudain '.

Sa présence m'annonce.

Un plus heureux destin 1 Son regard me rassure , L'ÏTresse la plus pure Succède à mon effroi 1

A ce bonheur suprême.

Alors, j'ajoute foi , Dès que celui que j'aime Se trouve près de moi.

RiTTA, qui vers la fin de l'air a regardé au fond. Calmez-vous, je l'entends !

Le Yoilà, précédé de tous nos jeunes gens!

Page 1