CONCLUSIONS
[. — La sérothérapie antityphique, d’abord théorique, puis expérimentale (1898-1906), parait entrer dans une phase d'essais cliniques.
IT. — L'accord n’est pas fait sur la nature et l’identité des toxines typhiques ; il en est de même en ce qui concerne le sérum à obtenir : il doit être surtout antitoxique pour les uns, surtout bactériologique pour d’autres.
HT. — Un des meilleurs modes d’immunisation pour obtenir le sérum est l’emploi des cultures vivantes, l’immunisation étant, d’ailleurs, toujours longue et délicate.
IV. — Les sérums obtenus (1°) produisent in vitro des phénomènes d’agglutination, de précipitation, de bactériolyse (2°), exercent in vivo une action préventive ou curative dont on ignore le mécanisme. Quelques faits de « pouvoir favorisant » ou, très rarement, d’anaphylaxie ont été observés.
V. — Au point de vue clinique, les sérums jusqu'ici proposés, n'ont pas été suflisamment étudiés pour qu'ils puissent entrer dans la pratique courante.