SCÈNE XIV
Mad. BROUILLON , CLAUD1N , en habit paré , une rose ùlanc/ie à son côté.
Mad. BROUILLON.
Voilà ce beau Colin...
claudin s accourant.
Al)!., ouf!.. Madame Brouillon, j'm'élouffons pour vous...
.Mad. BE.OUILLON.
Je le remercie, mon garçon.
CLAUDIA
Je viens vous dire qu'on ^oiis cherche partout,., v'ià toutes les femmes d'âge qui viennent de s'assembler, on n'attend plus que vous pour la nominaison de la rosière, mad. biouillon , à, part.
Fesons-Iuî prendre le change pour lâcher de découvrir quelque chose. ( Haut. ) Mais mon garçon, c'est une affaire arrangée, le choix est fait.
claudin, virement.
Est-ce que ça n'est pas Georgette?
Mad. BROUILLON.
Tu serais ben fâché, que ça ne fût pas elle?...
CLAUDIN
Oh! Dieu , ben vrai!., ah! que je vous aimons... Mad. brouillon, lui donnant de petits coups sur la joue.
Pas tant que Georgelle... heim encore ce matin, tu le lui prouvais d'une manière m,,.(j4part.) Voyons si mes yeux m'auraient trompée à l'égard de i'hoimns.
CLAUDIA , la regardant.
"Comment que vous dites? encore ce malin... {Georgette parait à la fenêtre et htifait sicne de dire que c'était ui. ) Ab ! oui... oui... c'était moi.
Mad. brouillon.
Oui, tu sais bien . va tu peux tout me dire.. . ce malin... l'arrosoir, le bouquet... el puis le baiser.
claudin, à part.
Ob ! ob! morguienne... un baiser... {Georgette redouble ses signes. ) Oui... c'était moi...
Mad. brouillon, enchantée.
Ab! bien vrai... c'était loi, tu me L'affirmes..
CLAUDIN
Mais pourquoi donc... ( à part.) Queu chien de mystère!,.
niad. brouillon , à part.
L'affaire est bonne... elle a été embrassée ce matin. (liant.) Et puis plus lard... [à mi-voix. ) Conviens-en de bonne loi... avec Madame Delorine... ab ! ab.'.. lu es un luron...
CLAUDIN
Ah!., oui... c'était moi...
Mad. BROUILLON*.
A la bonne heure... lu ne dis pas le contraire.
CLAUDIN
Morgue, je n'o»s que ça à vous dire... {bas.) J'enrage!.*
Mad. BROUILLON.
Allons, c'est convenu... c'était toi?...
CLAUDIN
Hé oui , sarpejeu, c'était moi comben faudra-t-il encore le dire de lois?
Mad. BROUILLON.
C'est fini , mon garçon , ne te fâche pas , c'est fini. Je le remercie de ta franchise... tu m'as rendu un grand service, tu eu seras récompensé... J'entends la marche de la Rosière nous allons voir du srabngel..