G ET. M M NE
Soyez heureux, et nJ pensons plus à c' qui s'est passé. VAUDEVILLE.
DELOBME.
Air : Vaudeville dit. Ptiss?-parlcut.
(D'aujourd'hui l'on tous marie, le donner cjuçiiyn' leçons.-.
; bon Claudin , avec la jalousie , On a ben souvent des visions.
Si tu trouvais , après quetiqù' temps d'mai s .i'u ( ',. pige t te , un g ilaut de Pend toit ; !.i ça s'raii moi souyiéos-toi qu'en ménage , Il n fjul pas {ois.) cioiie ce qu'un voit»
GERMAINE
Tons 1rs jouis ce refrain codmIc,
lit les cpquett's et les maris;
Les un's, quand leur fraîcheur s'.envole.
Les antres quan 1 ils sont trains:
Contre les -m-., il n'est point de remède, • vins son miroir la coquet t' s'aperçoit, Alors elP chante en «'trouvant vieille et laide.
Il u'fdui pas {bis.) croire «e qu'où voiu
CLALO-"V.
liOrsque j'allions à Paris « u voyage,
N T m gis ter me [lisait : j'm'j connais» Près des beautés de ç'pays-là , sois sage,
N'te lais-." pas prendre à leux ai traits. Miens qu'au village e'11's te paraîtront belles-. Asseoient . mon garçon . ça si • onçoit, Sous les fichus if ces demoiselles , 11 n';. mi ji.is [bj.s.) croire ce qu'on voir.
:. brouil^om , rouvrant sa Je ne tre. il Georgetie !
( Elle disparaît. } CEorxr.TïE, au Public.
D'ici j'vovons la critique sévère,
Qui cherche à combat*' mil' sucre-; ;
Etj'la voyons., conspirer, dans 1 parterre • : aut.i ur et ses couplets ;
Mais dans un coin j 'entendons l'indulgence^ Qui mTsant un p'lit signe du doigt,
Semble me dire espère un' bonne chance :
11 n'fatU pas {bis.) croira ce qu'où veit,