DEUXIÈME PARTIE
Opinions de M. Shehyn dans l'opposition, corroborées par les lion. MM.
Wurte'e et Robertson 18
Al. Shehyn faussement accusé d'avoir promis, pour 1887-88, un surplus de trois-
quarts de million 19 à 22
En quel triste état le gouvernement Ross-Taillon a laissé la caisse le 31 janvier
Opérations et résultats de l'exercice 188(5-87 27 à 33
Pourquoi les $100,000 reçues d'Ontario et les $558,000 des corporations commerciales doivent être comptées dans les recettes ordinaires de l'année 34 à 35
Futilité du prétendu déficit de $31 4,000 de M. Desjardins 36 à 38
Pages.
Une dépense extraordinaire de $187,767.76 que M. Desjardins veut compter
comme une dépense ordinaire 38 à 40
Le déficit de M. Desjardins réduit à néant 40 à 42
Réponse a l'objection, qu'il est dangereux de créer un budget de dépenses
spéciales 42 à 45
Quels ont été les véritables déficits en 1885 et 1886 46 à 49
La vrai ecomparaison à faire entre les budgets ordinaires de 1887-88 et 1885-86 :
dépense augmentée de $332,425.11, mais revenu augmenté de $788,666.24. 49 à 56
Pourquoi les mandats impayés ont été plus élevés en 1887 et 1888 56 à 58
Erreurs de M. Desjardins sur le résultat de l'exercice 1888-89 58 à 60
Supériorité des opérations de 1889 sur celle de 1886 60 et 61
Supériorité des opérations de 1890 sur celles de 1886 62 à 64
Véritable comparaison à faire entre dépenses et recettes de 1888, 1889 et
1890, et celles d>: 1886 64 à 66
Application d'une ancienne théorie de M. Desjardins sur l'étude des budgets
par séries de trois années 67
Comparaison entre dépenses et recettes par séries de trois années, depuis 1882 67 à 70
Même opération pour les déficits : l'excédant des paiements sur les recettes
sous le précédent régime 70 à 74
Comment le gouvernement a employé les 5 millions qu'il a touché en deux
ans, à payer les dettes de ses prédécesseurs ' 75 à 79
Ce qu'étaient la dette et les déficits de 1SS2 à 1886 79 à 81
Excès du passif en 1888 dû aux obligations du précédent gouvernement 81 et 82
Les seuls nouveaux engagements, l'achat des biens des Jésuites et subventions
aux chemins de fer, approuvés par toute la Chambre 82 à 85
L'emprunt de 3 millions et demi : l'emploi qui en a été fait, ainsi que les recettes perçues de plus que par l'ancienne administration 85 à 90
Comparaison entre l'emprunt de Montréal et celui de la province : différence
entre un emprunt rachetable et un emprunt à perpétuité 90 à 96
Ridicule exagération des cris d'alarme de M. Desjardins 96 à 99
Un aperçu des avantages de la conversion de la dette 99 à 107
L'augmentation du subside fédéral, approuvée en 1883 par M. Desjardins,
aujourd'hui condamnée par le même 107-108