G A IM» E N D I C E
(le la Conciergerie, et à son excellente femme tuée d'un coup de couteau par un scélérat qui partait pour les galères, au moment même où elle le consolait et lui donnait de l'argent.
» J'avais confié en secret à la domestique de Richard combien j'éprouvais de répugnance à entrer dans ma prison, et surtout à m'y voir renfermé sous les verrous. Elle s'était empressée de le répéter à son maître, et avait obtenu qu'il fit ouvrir la porte dès la pointe du jour. Le premier matin où je bénéficiai de cette mesure, je vis, comme ma porte s'ouvrait, un carlin entrer dans ma chambre, sauter sur mon lit, en faire le tour et s'en aller. C'était le carlin de la reine, que Richard avait recueilli, et dont il prenait le plus grand soin. Il venait de la sorte pour flairer les matelas de sa maîtresse, .le le vis faire ainsi tous les matins, à la même heure, pendant trois mois entiers, et, malgré tous mes efforts, j ' ne pus jamais l'attraper.
» C'est la petite fille de Richard qui a sauvé la vie au viiîux président Angrau. Toutes les fois qu'elle entendait dire qu'on allait venir le prendre pour le conduire (levant le tribunal révolutionnaire, elle le faisait mettre au lit et répondait aux envoyés : Que voulez -vous faire (le C3 vieillard? 11 ne peut se lever et mourra peut-être dans la journée. » Et elle répéta ce manège jusqu'à la moît de Robespierre. De plus, tout le temps qu'il fut Cil prison, elle lui porta chaque matin une tasse d'excellé' r.L café à la crème.
» Richard allait souvent visiter la reine et lui demancber si elle n'avait pas besoin de quelque chose. Elle ne niamiuait jamais de lui adresser ses remerciements; seulement elle y mettait, au dire de Richard, un peu trop de solennité. Un jour elle lui demanda s'il avait élo maître d'hôtel. — Oh! nullement, madame; je suis presque né dans les prisons. — C'est que tout ce que
VOUS me donnez à manger est excellent. — Je vous avouerai que je vais moi-même au marché, et que j'y achète tout ce que je puis trouver de meilleur. — Oh! répondit la reine, que vous êtes bon, monsieur Richard ! »
Richard ajoutait encore que le mets préféré de la reine était le canard.
Le concierge raconta aussi à monseigneur de Salomon la mort de madame Elisabeth.
« Elle s'avança à l'entrée de la prison. Beaucoup de
grandes dames, qui allaient avec elle à l'échafaud, s'y trouvaient déjà rassemblées. Il y avait entre autres, madame de Senozan, sœur du ministre Malesherbes, défenseur du roi, la meilleure et la plus charitable des femmes. Madame Elisabeth chargea Richard de présenter ses compliments à sa sœur. Alors une de ces dames, dont j'ai oublié le nom, une duchesse, je crois, prenant la parole : « Madame, lui dit-elle, votre sœur a subi le » sort que nous allons subir nous-mêmes. »
Quel trait de tragédie! Mais alors la tragédie courait les rues et les prisons.
Préface m
I. — Ce qu'on accorde communément au xviii* siècle en matière de sentiment, ce qu'on lui refuse. — Les faits sont des courtisans commodes. — Un siècle calomnié.
— Les travers de la société s'étalent au grand soleil, ses qualités restent cachées à l'ombre. — Faut-il proclamer l'unité du caractère? — Chaque homme est un monde et chaque tombe recouvre une histoire universelle. — Un homme à bonnes fortunes : le duc de Biron-Lauzun. La partie divine de l'art de plaire.
— Les quatre manières d'aller à un rendez-vous. — Miss Marianne Harland. — Ce qu'était la politesse d'autrefois. — Lady Sarah Lennox et la princesse Czartoryska. Une lettre bizarrement sentimentale. — Amours romanesques. — L'ordre de la Persévérance.
II. — Lauzun marié, mais si peu! — Le mariage chez les grands, d'après Chamfort. — Despotisme de l'autorité paternelle. — Comment le prince de Nassau épousa mademoiselle de Montbarrey. — La duchesse de
Luxembourg, son salon, son esprit. — Le cérémonial du Paradis. — Trompeurs, trompés et trompettes. — Eloge de la duchesse de Biron : les portraits d'imagination sont les seuls qui lui ressemblent. — Amélie de Bouffîers, sa réponse à sa belle-mère : je crois toujours qu'il n'est que votre gendre. — Le jeu des bateaux : je sauverais ma mère et je me noierais avec ma belle-mère. — Deux femmes de chambre idéales 1$
m. — Le défaut de beaucoup de Mémoires. — Une débauche d'indiscrétions. — Extravagance et fatuité.
— Les Mémoires de Lauzun ne sont point apocryphes.
— Comment le comte de Tilly prétend tuer la calomnie qui s'acharne après Marie- Antoinette. — Les plus odieux pamphlets contre la reine partirent de la cour même. — Le public regarde Lauzun comme swi favori. — L'anecdote de la plume de héron. — Une amitié émue. —Le plus médiocre des raisonnements : déclarer impossible ce que nous ne comprenons point,
ce que nous n'avons pas ressenti 26
IV. — La marquise de Coigny : elle remplit le cœur et l'esprit de Lauzun. — Sa maxime favorite : ne pas prendre d'amants, parce que ce serait abdiquer. — Excentricités du marquis de Conflans. — Un tel est-il simple avec simplicité? — Qu'est-ce que la véritable bonté? — Madame de Coigny se pose en adversaire de la Cour. — La racaille aristocratique. — Lettre du prince de Ligne à la marquise. — Le petit testament sentimental de Roger de Damas. — Un jeu d'enfer!
— Dictature mondaine de madame de Coigny. — Lettres à Lauzun en 1791-1192. — Elle émigré en Angleterre et regrette sa peur : riposte à lady Jersey.
— Lauzun pendant la Révolution ; son entretien avec M. de Bouille ; ses illusions, ses projets en 1792, — Correspondance avec Talleyrand, Narbonne, Dumouriez. — Une importante petite chose. — Le Français est alternativement l'enfant ou la vieille femme de l'Europe. — Madame de Coigny ne s'inquiète point des maîtresses de Biron : elle se sait mieux et autrement aimée. — Aimée de Coigny, la Jeune Captive»
— On ne peut pourlanl pas les épouser tous. — Mot d'Horace Walpole : elle est fort drôle ici, mais que fait-on de cela à la maison"? — Madame de Coislin et Fouché. — Mort <lc Lauzun 3î>
V. — Une dame tant soit peu émigvee qui se lamente d'avoir un nom fameux. — Échange de passeports. — Quitte pour la peur. — Enthousiasme de madame de Coigny pour Bonaparte. — Comment va la langue? — I.e bon Dieu de la marquise. — Voyage à Plombières avec mademoiselle Sarah Newton. — S'ennuver est quelque chose de méprisable. — Promenades à travers tout pour n'arriver à rien. — Penser ses lectures, ne pas lire comme si on mangeait des cerises. — Calembours et devises. — Réplique féroce à un importun. — Les ruines du château de Monlaigu : anciennes et nouvelles passions, changements de fond: le scnliment de l'infini et le monde moral. — Féodalité du xx* siècle. — L'esprit d'autrefois et l'esprit d'aujourd'hui 63
1. — Clients et courtisans. Le don Quichotte des forts. — Bois-Robert, La Fontaine, l'abbé Barthélémy. — Les grandes maisons d'autrefois. Le chevalier de l'Isle, sa famille, ses campagnes, ses sociétés. Comment il écrit un jour à Voltaire : il faut que vous soyez bien bêle, monsieur, pour... — Poésies du chevalier : la Rose et VEtourneaii, — Nos jugements sur les choses et les personnes; nous n'apercevons hors de nous que nous-mêmes. — U Oranger. — Caractère de la poésie au xviu« siècle. — Le compliment au xvui* siècle est devenu un art, presque une science. Réponse de Voltaire à madame Suard. — Vers à Perrette. — Les enfants précoces. Modes et engouements. — Le parfilage. — Ils finiront par leur faire mettre la Seine en bouteilles. — Le parfilage devient un instrument de ridicule. — Portrait de la princesse de Beauvau : un des derniers salons aristocratiques du xviu^ siè-
cle; Vesprit de pnncipauté, — Un effet naturel de l'égalité. — Morale de madame d'Houdetot : jouissez, c'est le bonheur; faites jouir, c'est la vertu. — La Prophétie Turgotine. — Tactique des oppositions de cour et de salon 71
II. — Les noëls satiriques d'autrefois. — Comment de risle devient le protégé et Tami du duc de Choiseul. — Un homme d'État par fragments et passades. Ambassade du duc de Choiseul à Rome. — Démêlés avec Benoit XIV. Fa il papa! — Est-il besoin d'autre preuve de l'existence d*uné Providence que de voir prospérer le royaume de France sous Louis XV? — Sujet et serviteur. — Mariage de Choiseul avec mademoiselle Crozat du Chatel. — Mon frère, croyez-vous que madame Rossignol m'aime? — Poussé par sa sœur, le duc déclare la guerre h la Du Barry : Les Soupenses et les Voyageuses de la favorite. — Disgrâce de Choiseul; sa popularité. Chanteloup devient le pèlerinage obligatoire des gens du bel air. — La Pagode, — Il n'est donc pas possible de rendre cet homme-là malheureux! — La vie à Chanteloup : lecture de contes de fées, le cerf-volant, Tomelettc aux œufs brouillés de madame de Lauzun. — Un de ces hommes qui s'en vont toujours et ne demeurent jamais : Caraccioli. — Les hôtes de Chanteloup. — Le tripot de la cour. — Discours éloquent d'un plaideur à son juge. — Politesse des domestiques de Chanteloup; dévouement de Champagne. — Le baron de Gleichen et son Ermelinde : le Kant des chats. L'ennui de Copenhague. Défense de la mélancolie. — L'esprit de M. du Bue : son jugement sur Voltaire. Le bonheur n'est autre chose que l'intérêt dans le calme. — Un homme parfait : celui qui ressemble à tout le monde et à qui personne ne ressemble 1 06
IIÏ. — La duchesse de Gramont;son salon, sa volonté, son esprit. — Elle marche au supplice en traitant ses bourreaux comme des valets. — Une des bonnes fortunes morales du xvni" siècle; la duchesse de Choiseul. Elle fait elle-même son éducation. — Maxime de sa mère : « Ma fille, n'ayez pas de goûts. » — Elle
adore son mari infidèle. — Éloges de Voltaire, de Barthélémy, de Walpole. — Conseils de madame de Choiseul à la marquise..,. Pensées sur le bonheur. — Une métaphysique à quatre deniers. Scepticisme aigu de madame du DefTand. Soyons amis, mais amis sans amitié! — Les dangers de l'humeur. — Faites du courage. — L'histoire ne nous apprend que ce que nous avons sous les yeux. — Sur le déclin du bon goût et rinvasion d'un enthousiasme tapageur. — Lettre sur Jean- Jacques Rousseau : un charlatan de vertu. — Le naturel parfait. — Louis XVI ne rappelle pas le duc aux affaires. Tout ce qui est Choiseul est mangeur. — Héroïsme conjugal de la duchesse; ses dernières années « 132
IV. — Les médecins au xvm* siècle. — Maxime de la marquise de Lambert : les femmes doivent avoir sur les sciences une pudeur presque aussi tendre que sur les vices. — La cliente de Lorry. — Tronchin recommande aux dames la promenade, il préconise l'inoculation. Le rire sardonique de M. de Puisieux. — Singulière oraison funèbre. — Une définition de Gatli. — Bouvard et ses bons mots. — Barthez, Bordeu, Pomme, Sylva. — Les belles Bordelaises et Je mal caduc. — Jalousies entre médecins. L'esprit est le dieu du xvm* siècle. — Le docteur Sénac : son stratagème pour se faire écouter du dauphin. — Dubreuil etPechméjà 157
V. — Correspondance du chevalier de risle avec Voltaire, madame du DefTand, le prince de Ligne, et le comte de Riocour. — La littérature personnelle. — Bouts-rimés de Boufflers et de l'isle. — Vers du comte d'Albon. — Logogriphe. — Voltaire se reconnaît deux qualités : s'exprimer clairement, ne point courir après l'esprit. — Apologie de Saint Nicolas. — Couplets au duc de Choiseul. — Le prince de Ligne emmène de l'isle en Allemagne et en Russie; étourderies du chevalier : présentation au roi de Prusse. — La science du monde repose avant tout sur le sentiment dé la nuance. — Mot du baron de Breleuil à son petit-fils : il vaut mieux apprendre à mourir qu'à jouer du violon. —
Les alliés de l'Angleterre. — Richelieu, ses Irois mariages : D'où savcz-vous donc que Je me remarie? — Confession de la marquise de Saint-Pierre : et nous y sommes restés trois jours 165
VI. — Avis aux princes, ou Les Perroquets, — Une lettre du chevalier à la jeune Bébelle. — Deux rivales de beauté et d'amour, madame de Neuvri et madame de la Salle. — Sommes-nous quittes? — Madame Berlin.
— Dagé :je coifTais l'autre. — Petite malice à madame de Brionne. — EpUaphe de lady Spencer. — Si d'AIemberl était un Dieu, il commencerait par se faire homme. — Le secret de Poinsinel, les mystifications qu'on lui inflige. — Madame Louise et ses ports de lettres. — M. de Galonné et M. de Maurepas. — L'esprit de trait et de réplique, quand il va contre l'esprit de la fonction, n'est plus de l'esprit. — Qu'est-ce qu'un combat naval? — Attendez que vous soyez évêque.
— Belle réponse de Maurepas au comte d'Artois. — Le xvm* siècle est le siècle des bons ménages de ministres. 189
VIL — Madame de Polignac, sa famille, ses amis. — Comment elle devient la favorite de Maric-Antoinétte. — Cette intimité fit grand tort à la reine. — Les habitués de l'hôpital Jules : la Bicheite Polaslron, les deux Étoiles, Ce que deviennent les vieilles lunes. — Le jardin de Mareuil. Le chevalier de Coigny et Le Pelletier de Morfontaine. — Ceux qui adorent la reine sans songer à l'aimer et ne lui demandent rien. — La curée. — Besenval : Un type d'homme heureux. — Le jasmin du Cap et le vieux Blanchard. — Gaîté à deux faces. — Le comte de Vaudreuil. — Conseil de Lekain : Si vous voulez paraître passionné, ayez l'air de craindre de toucher la robe de la femme que vous aimez. — Une jolie bévue. Réponse à Beaumarchais. — Les trigauderies de la cour. — Le salon de Vaudreuil. — Madame Vigée-Lebrun et son souper grec. — La convcrsalion chez madame de Polignac. — Couplets Sur trois sœurs, — Ce pauvre Racine ! — Une société si frivole explique la Révolution , 206
1. — Les salons delà Terreur. — Le temps du mauvais papier et de la grande épouvante. — Ce que je pense? J'ose à peine me taire. — Le Gratis de la Convention. — Prisons muscadincs. — Port-Libre. — L'arbre de la liberté. — Premiers passe-lemps. — Concerts, bouts-rimés, la lireuse de cartes. — Miniatures. — Vers du poète Roucher. — M. de Broglie et la lecture du poêle Vigcc. — L'amitié et l'amour dans les priions de la Terreur. — Mercier la Source, la Chambre "du Conseil. — La toilette dos femmes; miracles de -coquetterie. — Le duc du Chatelet persiflé par une fille des rues. — Eglé devant le tribunal révolutionnaire. — Héroïsme des femmes pendant la Révolution 233
IL — Selon les temps, selon les lieux, le régime des prisons diffère sensiblement. — Suspect d'être suspect. — Motifs de détention. — Jouer à la main chaude avec Sanson. — La mort pour une épingle ou pour des rubans! — Cocarde et bounel de nuit. — A la Conciergerie. — Les rats des prisons de Bordeaux et madame Tallicn. — Prisonniers à la pistole et à la paille. Le dieu Assignat. — Une variété d'ambition. — La Conciergerie devient le premier hôtel garni quant au produit. — Intjuisition de la Commune. — Réponse de Parisot. — Le ropiotage. — Rapacité des gardiens. — As-tu <les sonnettes f — Barrassin et la reine. — Cerbères jacobins. — Ravage et le paquet de pieds de mouton. — Les chiens, pendant la Révolution, ont eu leur martyrologe. — Bons et mauvais concierges. — Bertrand, gouverneur des Anglaises. — Despotisme d'Haly. — Discussion entre les concierges sur les mérites respectifs de leurs prisons — Wiltchéritz, Marino. Comment alors on supputait sa fortune. — Délateurs. — Boyenval. — Le troisième volume de Robespierre. — Docilité des prisonniers. 247
III. — Aggravation du régime des prisons. — La presse démagogique dénonce le complot de la Pitié, — La pantomime du supplice. — La Commune inaugaure le système de la gamelle. — Petits bonheurs en prison. — Friponneries des fournisseurs de banquets civiques. Le municipal Vassot et la soupe. — La 7*atatouille de la duchesse de Duras. — Concierges traiteurs. — Qui gagne du temps gagne souvent la vie. — L'infirmerie de la Conciergerie et le docteur Thierry. — Heures de découragement. — Au moment décisif, Tâme est à son poste. — lUusioiifi des détenus. — Dispute entre un ci-devant ooafeiller «t im ci-devant procureur. — La perruque^ du it>i dTîspagne. — On s'ingénie pour avoir des iMMiTelles> du dehors. — Précieux rasoir. — Madan^ Taliien à la Force. — Tout est spectacle en prison; départ des condamnés sur la charrette. — Le club de Sainte- Pélagie. — Riouffe, le bénédictin et le culte d'ibrascha. — Parodie du tribunal révolutionnaire dans certaines chambrées de la Conciergerie. — Romance de Montjourdain; mari modèle et femme obéissante. — Strophes d'André Chénier 267
IV. — L'égalité devant le bourreau. — Les Hébertistes en prison. — Avez-vous vu le loup? — Mercuriale du marquis de Pons à l'épicier Cortey. — Le sentiment de la tolérance. — Quelques traits de stoïcisme ; Gosnay, Lamourette, le maréchal de Mouchy, Malesherbcs, Bailly. — Qu'est-ce que la guillotine? une chiquenaude sur le cou. — Dupont de Nemours donne des leçons de philosophie à Beugnot. — Catherine Théos et ses disciples. — Les Girondins dans les maisons de détention : rêveries de Michelet et de Lamartine. — Le pain des proscrits. — Suicide de Clavière. — Un prisonnier de nuit, Garât. — La femme d'État de la Gironde: madame Roland; son mot sur Louis XVI.— Après les Girondins, les Dantonistes. — Ils n'oseraient! — La mère d'Hérault de Séchelles. -T- Le 9 thermidor : les prisonniers craignent de nouveaux égorgements. — A quoi tiennent les destinées des partis! Heureux logogriphe. — Le concierge flûta sa voix, sa femme miella la sienne, — Statistique de la Terreur. — Tableau de Millier: V Appel des