‹ La société française pendant le Consulat (volume 2)Chapitre 49 sur 53 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

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SoHHAiHB. — § 1" — Tableau do Girodet : lo Sommeil d'Etidymion. — Sou ambition de célébrité. — Sa poursuite inlassable du beau, du mieux, dont il n'eat jamais satisfait. — Le tableau de M''' Lange. (En note) Une lettre. — Le tableau, d'après Oisian, pour les salons de la Malmaison — Appréciation sur ce tableau du Journal le Pablieille. — Les éloges de Bonaparte. — La manière do vivre de Girodet ; il n'est pas avare, il est maniaque ; sa coquetterie ; sa simplicité. — Sa manière de travailler

SoHHAinB. — 9 3. — La famille de Gérard. — Il lïpouse la sceur de sa mère. — Son tableau Psyché et t'Amonr ; son tableau : Bélisaire. — Il ae lie d'amitié avec Isabey, qui le soutient de sa bourse. — Pendant lo Consulat, la renommée lui arrive. — Il peint les grands personnages do cette époque. — Son portrait de M"' Récamier. — Ambilion de

Pages s' inslruire. — Son caractère modeste ; il aimait son chez soi, ses aises- — Il devient, à la Restauration, le peintre des Bourbons. — Il aimait à recevoir 120

Sommaire. — § 3. — La famille de Gros, famille de peintres en miniature — Vivant dans les ateliers de sa famille. Gros prend goût à la peinture. — Sa mère devient veuve et pauvre, ruinée par la Révolution - Pour se perfectionner et trouver des ressources, qu'il n'avait pas en France, Gros part pour l'Italie, gagnant de l'argent, en faisant des portraits en miniature. — A Gènes, il se fait présenter à M"« Bonaparte par Faypoult, fonctionnaire important de la république. — Il plaît à M"* Bonaparte, qui Vemmène à Milan où elle doit le présenter au général, dont il veut faire le portrait. — Il est bien accueilli par le général ; il gagne ses sympathies. — Celui-ci l'attache à son état-major. — Au départ de l'Italie de Bonaparte, Gros revient à Gènes. — 11 s'y trouve, au moment du siège, dont il subit toutes les privations et toutes les horreurs. -< Le siège levé, il part pour Marseille où il tombe malade. — Il se rétablit, revient à Paris, et expose son tableau de Sapho. — Son nom, à la fin, sort de Tobscurité. — Il retrouve les sympathies de Bonaparte. — Il concourt pour faire le tableau de la bataille de Nazareth ; son esquisse est adoptée — Bonaparte lui commande le tableau des Pestiférés de Jaffa — Engouement du public pour cette toile. — Un bouquet lui est offert ; vers lus par Girodet. — David veut réagir contre l'enthousiasme du public pour Gros. — Ses lettres à Gros ; il l'incite â revenir à l'antique. ~~ Qualités de la peinture de Gros — Portrait du peintre. — Il se marie. — A la fin de sa vie, il regrette l'essor donné à la peinture des jeunes artistes, contraire à celle de David. — Ses regrets ; ses tourments ; son désespoir ; il se suicide 131

Sommaire. — § 4. — Le genre de la peinture de Guérin. — Ses tableaux ont du succès, parce que le peintre cherche, en ses sujets, des allusions à l'état de la société. — Engouement de la bonne compagnie pour son tableau de Marcus Sextas. — Egalement pour celui de Phèdre accusant Hippolyte. — Tendance de Guérin à se rapprocher de l'antique.. 149

Sommaire.— S 5. — Prud'honest fils d'un maçon de Cluny. — Lauréat de l'Académie de Dijon est envoyé à Rome. — Il se marie. — Caractère détestable de sa femme qui le rend très malheureux. — Sa pauvreté. — Pour vivre, il dessine des vignettes. — L'opinion de David sur son talent — Pendant quelque temps, il quitte Paris pour aller en Franche- Comté où il connaît Frochot. — Dans un diner avec Frochot, au cours de la conversation, Prud'hon trouve l'inspiration de son tableau : la Justice poursuivant le crime, —

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Séparation avec sa femme — M^^' liayer devient son élève, et en même temps sa consolation et son bon^nie. — L'atelier de la jeune femme à la Sorbonne est contigu à celu i de Prud'hon. -^ La vie commune des deux artistes, est rompue, lorsque TEtat reprend, en Sorbonne, les ateliers d* abord accordés — M^* Mayer se figure, dans cette mesure, qu*il y a blâme indirect de sa conduite ; elle se coupe la gorge . — Désespoir de Prud*hon ; il meurt de chagrin 155

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