CUISINIERS ET GOURMANDS
ne.— La cuisine au xviii* aiècle. — Les cui Is seigneurs, dépourvus de leur place ï la It 1 fondonl des maisona qui prennent le nom a. — Les restaurants font disparaître les e résistance do ceui-ci. — Bonaparte s'int nicrs et à la cuisine, dans l'espérance d'unii lurmandise, les factions politiques ennemi ds restaurants de cotle ipoque. —Nouvelle»
ivre- — Les frères Épicuriens au Rocher d ableau Tait par Brillât-Savarin d'un salon
ison de M. Leblanc : jambons de Bayonno.
perpétuelle. — Les Têtes de veau farcies i s. - Le cuisinier Carcmo. - Parallèle ei at-Savarin, l'auLeurdela Phyiiolojie du g 1 ; sa vie. Il régénère la pêtissorie, - Ses n Les nouveaux riches donnent landise. — L'ouvrage de Brilli
TABLE DES MATIÈIŒS
Pages
Ses classifications do mangeurs ; les gourmands par état.
— Ses aphorismes. — Bcrchoux ; son poème de la GastrO' notniet ^ Colnet : son poème sur Varl de diner en ville . VAlm&nach des Gourmands de Grimod de la Reyniëre ; ses principes gourmands. Portrait de Grimod ; sa vie. — Le marquis de Cussy. Un souper du marquis de Cussy à Rouen.
— Tallcyrand; Gambacérès ; d'Aigrefeuillo ; le D' Gastaldi. Le coup du milieu, — Le gourmet. — Les dîners de Paris, en été. — Les dinars du Cardinal Fesch, à Lyon. — Le punch d'UolTmann. — Les haricots de Berchoux. — Le dîner prend la place du souper. Un déjeuner chez la comtesse d'Uaussonville, à Plaisance.
La goinfrerie du peuple. « Les Guinguettes ; la Courtille... 246 ApPBrfDicE au livre premier 301
Mayenne, Imprimerie Ch. COLIN.
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