‹ La société française pendant le consulat (volume 4)Chapitre 119 sur 119 · CHAP · texte numérisé non relu

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M- SoHHAiHi. — Holé savait monli beaux cbtés d'un rôle ; sa ma lees ; Mole est amoureux de I rOles dont il se peut prévaloi sion 6 la sémillante actrice. S TiUe; fut toujours trésiéléV

Î2- SoiouDiB. — Fleury, flis de com Bérard, né à Chartres ; un ac début au TbéAtre-Françats ; rou^ ou d'un marquis.- excelle à ses débuts, bégayait, ne planches ; les infidélités de st ■es défauts; dans le inonde, c toujours homme de boa ton c

urf, Grandjniani gri^llei, a'appeli kmp de Napolëoi:

la charge ; ion i »Ud«luré;dtsU [U% laBn; eiag tbvra, de B«rHn . «t le rendit celé e de teoue et de '.

e r61e de Figaro '61e, jamaii lurp

de Holiàre. — Avare, — llichot

de petit bourge tTalt r&it campe D. — Batiste alnl det, déf irait la

eville, on «ouper isin près de Mai is. — Andrieux

ocrt et Rampant

card le secondait andre Duval n'a leédait une entei ^pendant, Ime lîi amtaité et de i joué dans «es pi . — CailhaTa; bi 1 lea comedieiu.

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