FUTURI
rait cCOMparer à notre jeunesse dorée, une bande de joyeux viveurs dont la seule Occupation est de faire l'amour et de perpétuer l'espèce. Comme nos jeunes bourgeois, Les aristocrates vivent du fruit du travail des autres, sans avoir jamais rien produit, mais ils ont celte excuse que, Etant donnée la spécialisation des fonctions, ils sont indispensables au re} cuplement de la ruche, puisque la classe travailleuse ne compte que des femelles au sexe avorté, que la génération normale ne pourrait s accomplir sans eux, (besogne |
que les travailleurs humains n'entendent pas, Je crois
résilier au proftade personne); Malgré cette excuse,
une fois leur rôle rempli, — fécondation des f:melles
AT PSE — les ouvricéres s empressent de |
{ meurce à Mort, n'aimant pas à nourrir des bouches de enuces inutiles !
Ft la reine: ceue fameuse reine! dont on avait voulu faire l'emblème du pouvoir mon irchique, elle aussi, a du descendre de son trône. et se contenter
d'un rôle
Quand des savants, plus soucieux d'observer la
plus modeste, mai plus utile.
réalité des faits que de chercher en eux la justitication des prétentions des maitres dont Il y avait à espérer des pensions et des gratifications, étudièrent sérieusement les mixurs des ruches, ils reconnurent que la pseudo-reine était une mère ‘de famille d'une fécondité « très rarechezles humains , puisque réellement, et non au figuré, elle ciait la mère de son peuple, Si vlle était mieux soignce, mieux nourrice que les autres, semblant ne prendre part à aucun des tra
vaux de la communauté, c'est qu'elle avait une OCupation bien plus importante : pondre toujours et sans cesse, afin d'assurer la survivance de la colonie,
au
\ droit, aucun pouvoit sur
n'a, virtuellement, aucui l'individu: qu'en aucun mie de celui-ci ne ent Être sacrifiés ntre sa
volonté aux besoins d le-la, et qu A les sous-entités : autorite, PrOPTIER patrie, fa il sont que des roux \ ux qui en béncficient, pour absorber Findivia h1 1e ex ploite: A leur ul )
Il est de toute € iden jue | SLiCtÉ ne peut a aucun besoin propre 4( de, qui lui soit particu lier; qu'elle ne forme 10 ni ndc vu et que tout l analouu doi O1] vou CxXCIL sont trop tirées pal Ïc heveux | avoir jue valeur. On peut, dan: beaucoup d is, comparer Ja société à un OTGUIISMU ulogie peut €t plus ou moins frappante, Mais cé erait un ur de conclure à une identification absoIue.
L'association de individus est faite En VI le tirer un meilleur part de leurs 10 ett tion
1 | ) | il IL a-
peut cire permanente )u CIM} : | rier leurs modes de di le Cut col
pas un être vivant. Et lorsque,
sant organisme, Qi * jent fai loir des droits nouveaux, contradictoires ü CEUX Wividu ui en forment la matière, cela signitie seulement qu ux qui se sont arroge le droit de diriger le €har: jal, éprouvent le besoin de faire passer leurs Pro) intérèts avant ceux de Ieurs COUSSOE
tablie sur des bases natur Iles,
Si ja s »civté Etat El l'intérêt social et | intérêt individuel ne de raient Ja’ mais se heurter. Dans un agrée t de cellules, | animal
qui en résulie n'éprouve aucun besoin nul ble à ses les cas pathologiques qui, alors:
particules, sa if dans les «
entrainent la perte d'une suite, celle de l'animal entier.
Ce dernier cas est celui de Ja société actuelle qui
est si mal équilibrée, que l'imérét individuel est, non
seulement en désaccord avec l'imtérèt général, mais où chaque intérêt partculier est également en contlit avec chacun des imtérêis voisins, Ca: pathologique qui entraine la perte d'une foule d'individus, mais jette aussi le désordre dans la société, l'entrainant à sa ruine, à la décomposition à
Cette tendance à considérer, jusqu'à présent, l'individu comme simple a soire d
peu contribué à égarer tous Îles fabricants de systèmes
sociaux, en leur faisant sacrifier son autonomie à la
bonne marche des systèmes arbitrairement
Pi
inventés r CEUX Les anarchistes, eux, prétendant se baser sur la
vraie nature de l'homme, sur les véritables données
de l'association, ne voient, dans l'humanité, qu'un
vaste champ d'évolution, offrant à tous les tempéraments, à toutes les idées, à toutes les conceptions, Ja place pour évoluer librement, selon leurs Pour les anarchistes, la sc
t de se développer que si
ifhnites, CICLÉ n'a de raison d'exister elle apporte une amcélioration à l'homme, ris individuellement aussi bien
qu en général ; si ellacontribue à sa progression, Jui permettant une plus grande extension de ses facultés,
Sans exiger aucunes limitations nuisibles à sa person nalité, autres que celles existant déjà, de par les con ditions naturelles d'existence au milieu desquelles il se meu!
Certains socialistes, s'appuyant sur une opinion
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perd cune ne commande aux autres, ELU nionme lé | plus eleves,
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nuer leur « civilisation, » auraient t ne ( : | à
melles-ouvrières qui Jeu ocréeraient un t4s de
bâtards qui seraient le b tail d'uelier, de bureaux et
d'armée, tout comme les M£eTres
plaisir et à production.
Cet 1dé 1 n'a rien qui noi séduise, Nous comprenons que les bou ois nous préchent lc crifice de l'individualnt volution di r système social, mais l'in idu un ut plus s crihier, elle ne veut roph es tacuité | "exercice d une ul | ibre )r àtOulLes, EN juérir, au besoin, AC ROUVe | Loin d lai inir, elle veut dévelopner, s'amplitier, acqu ir la plus mdèsomme de conna ont J'etre hu:
main pu ‘imprégner., Oui, la sociék loit évoluer, h en organisme indépendant pui développe en dirigeant l'évolution des céHUIES qui le composent,
mais en simple con cquence ic l'évolution de l'être
hu nain
Donc, la société n'a de raison d'être qu condition
que CEUX qui en font partie y trouveront un plus grand développement de bien-être et d’auton mie. Elle na qu'un object tp duire une plus grande SOmIne jouissan 11 ui dépense moindre d'etlorts. De
‘omme les besoins sont variés, le: tempéraments
plu ditlérenciés de mille manières, ils véur des formes muliples in:
‘ensuit que cet état
d’us Ocialion PEuL ri
nombrables pourront être ] eo] rortl ement du jour où | | dividu ul don I que une erreur de vouloir { efforts de tous vers une amél i
dehors du bonheur individu Contre-sen
Que l'on élargisse
© le lan} dualité, et l'on obtiendra une bonn Si l'on veut que le fonctionn.
tion d ,
lorces, que nous reconnais ble, ne soi pas entravée, il faut que tte union d'etlorts
IONS, CNravé dans aucun de
d'évolution e Cvolution so
ment
ris, ne SOH Iésé dans aucu
1 lé Il o de St OUIOII
le l'indiviciale.
de
CCLIC assOCIu InNndispensa |
l'individu, dan
ses Mouvemertts
L'état social n'ayant, pour lui, de raison d'être qu'au
int qu'il j WOouvera avantage, l'harmonie sociale nc
Pourra exister que lorsque chacun pourra libremen
évoluer,
Si un seul individu "Y trouvait Iésé, pour lui
SOciation serait un mal n'aurait pas de : )n d'A y et il aurait, par conséquent, le droit d 1 rctirei
AË se ImCttre çn révolte contre les
lui imposer,
LL ÉGALITEÉ SOCIALE [1 INEGA LI NATURELLES
La société actuelle étant basée sur l'antagonisme des intérêts, sa re le mo! ile étant le
sévère que pour ceux qui le violent ouvertement où
Code qui n est
sont assez naifs pour se faire pre dre, il s'ensuit que les mieux adapte de la société actuelle sont ceux qui savent passer au travers de ses mailles : des intrigants, des roublards, des escrocs, des cafard , des h; pocrites, des sans pitié et des cgoistes, oilà les produits que
la sélection sociale nous ménage.
La fortune n'est pas pou elui qui sera | plus robuste, qui saura le mieux s adapter aux conditions naturelles d'existence, mais à celui qui ayant su trouver la brèche d'un article de loi, saura le mieux voler ses concurrents, à l'abri de ce texte, sera le plu ans pitié dans ses rapports avec Ses $ mblables. Pour être mieus | adapté, il ne s'agit pas tant de savoir produire s0r
savoir faire produire les autres, €
même, inais d:
s'accaparer le produit de leur travail
La bonté, l'« prit de solidarité, sont de qualité qui | IL!) « | do l | RER TT a la Ç oir« y! } d , | | (e «ul la il qu “Oo! | rion | ul x qu UiX | la il b | co ct yu l'on qualifie di DCTISC lorsque l'indi idu qui met en pratique s'en trouve la vi Line
La morale publique ] CSUMC, mais Ja victoire n'est qu à celui qui saura treindre 1 bonté, rogner Sæ solidarité
‘[lest 1 bon qu'ilen est bête! Chacun pour 01, IC bon dieu pour tous! «€ Charité bien ot donn 'MmmeEnce par soi-même, » Voilà le précepte qu'enscigne la sa des nations et que renferment les cours de moral jui | IL pour le mieux résumer l'esprit Pratique d on inces bourgeoises. KR gles servant, aux « prit Positif tpratiqu 1 masquer un Caractère s« EUrOIt €t platement égoiste Égoiste, non ians le sens de la Conservation individuel! ive | llisence de sa tuation au mileu de la vie et d l'aPports avec | tres être Mais cet écoisme Ipace, féroce qui pou lindividu 4ne penser qu'à lui dan le monde, à ne voir que de COncCurrents dan Coaux, Voili
l sélection dé qui a am À:
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ux, le enir lantôr!n Wantérie de se les autre
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t Cet CLoisme mme à se faire Je centre l'unive Crtains individu Inon à se | de lhumani: (Out au moins, à la roire mcilleurs et plus int Iligent que es na-t-elle lait dire aux savan alité réclamée par ialistes ! Ouc
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