IX. — DE l'influence MORALE DE LA RÉVOLUTION
L'ignorance est la cause des avortements des révolutions passées. — Nous devons savoir ce que nous voulons pour faire réussir celles qui se préparent. — Faudra-t-il un pouvoir pour empêcher la bourgeoisie de faire un retour offensif? — Impuissance de la bourgeoisie à lAaintenir son exploitation si elle était livrée à ses seules forces. — Si la révolution apporte les améliorations promises au' sort des travailleurs, elle n'aura pas de réaction à redouter. .— Un pouvoir constitué ne peut être qu'un danger pour la liberté. — L'homme est-il si mauvais qu'on le prétend? — Oest la société qui engendre l'antagonisme et la lutte. — Transformons le milieu et l'individu se transformera. — Les crimes passionnels. — Ils ne sont que le produit d'une fausse éducation, ou du sentiment de propriété. — L'adultère et les crimes de l'amour. — La société n'est basée que sur le mensonge et rhypocrîsie. —La science et la société. —Les attaques au droit des gens ne peuvent être que des anomalies dans une société sainement constituée. — Hypocrisie de l'appareil judiciaire. — La nature de l'homme est d'être sain moralement et physiquement, c'est la société actuelle qui le déforme. — Un changement de milieu ne transformera pas l'homme instantanément, mais atténuera ses défauts. — Les périodes d'effervescence exaltent les forces vitales. — La société future mieux organisée achèvera de rendre l'homme tout à fait sociable, sain de corps et d'esprit.. . . i3i