‹ La société provençale à la fin du Moyen Age d'après des documents inéditsChapitre 54 sur 65 · CHAPITRE VU · texte numérisé non relu

CHAPITRE VU

Les contrats de mariage et les dots des femmes

Sommaire. — Les Marin d'OUioules. — Les agrimensores romains et les prod'oms estimadors provençaux. — Fiançailles de Jaume

Deydier et de Catherine Marin (13 décembre 1472). — Intervention et consentement des amis. — Les contrats de mariages. — Dots des femmes établies sur c la faculté des biens », et constituées par l'épargne. — Dans toutes les classes, payables par annuités. — Leur modicité au xv siècle. — Ce qu'elles étaient dans la noblesse foncière et dans la noblesse de robe, chez les marchands, etc... — Les diverses classes sociales fusionnées entre elles par des alliances. — Les dots suivant plus tard une progression croissante avec les besoins nouveaux créés par le luxe. — Observations sur ce sujet de Jacques de TEstang et de Charles de Grimaldi de Regusse. — Les iMboralores du moyen âge et les paysans-ménagers du xvi* siècle. — Leurs alliances avec des familled de bourgeoisie. — Ce qu'il en était pour les artisans des villes. — Epousailles de Jaunie Deydier et de Catherine Marin (5 février 1475). — Comment fut payée la dot de cette dernière 183

CHAPITRE Vni L'esprit de famille, les fêles domestiques et les rapports sociaujc

Sommaire. — Ollioules, type d'une petite ville du xv* siècle, au point de vue social. — Les maisons de toute catégorie y sont entremêlées. — Les naissances au foyer des Deydier. — Parrainages et roarrainages concourant à unir étroitement les familles. — L*esprit communal d'alors essentiellement lié à l'esprit familial, et tous deux constituant la démocratie villageoise. — Le nûurrissage des enfants. — Nombreuses naissances aussi chez les Vintimille et les Simiane. — Parrainages s'exerçant au château d'Ollioules comme dans les moindres foyers. — Les châtelaines faisant acte de courtoisie envers les gens du pays. — La bona chiera qu'en sa qualité de parrain Jaume Deydier trouve au château de La Garde. — Caractère général qu'ont de semblables fêtes domestiques. — Les joyas de filholage. — Place que les filleuls et filleules ont dans les testaments de l'époque. — Nouvelle et grande fête, lors de la première messe chantée par Johannet Deydier. 221

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