SCÈNE III
LES Mêmes, CHARLES, puis PATRICK.
robert. D'où venez-vous donc, mon fils?
ciiari.es. D'on je viens, milord, vous allez le savoir, [Désignant Patrick qui parait.) Je viens de délivrer cet homme, mon père...
ROBERT. Délivré!
DICKSON. Patrick !
CHAHl.ES. Soyez sans inquiétude, Patrick, vous êl«» ici dans la chambre du premier ministre, et ici vos ennemi* ne peuvent rien.
LA SQfi!iil DU
bobeht, A Patrick. Set ennemis... où donc tous avaient-ils conduit ?
Charles. Dans les prisons de la prévôté.
Patrick. Oui, dans un cachot sondvru, où je craignais dq rester éternellement.,,
OfAKLKS. El moi , mou pèré, muni d'un ordre que m'a donné le roi, et qui devait me faire ouvrir toutes les portes, j'ai visité, d'abord en vain, toutes les prisons de la citadelle et de la chancellerie, et enfin j'ai trouvé Patrick dans celle de la prévôté.
ROBERT. Ayez-vous pu découvrir eu même temps qui l’y avait fait violemment enfermer?
charlrs. de tin tpe suis jusqu'alors occupé que de sa délivrance.
ROBF.RT. Et vous avez bien fait, IIROI fils,,.
Charles. Maintenant je vais, pour accomplir les ordres du roi, lui apprendre l’heureuse issue de ma tentative.
PATRICK- Allez, jeune homme.
Charles sort par le fond,
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