DEUX POÈMES
Recevez donc ici le salut de l'Alsace,
Sur qui pesa de tout son poids
Le joug de la force ! Nos voix Sont faihles, mais nos coeurs ont une foi vivace
Dans le ma(jnin(]ue idéal
Que sert votre peuple loyal.
Pour abolir la guerre et désarmer la haine,
Allez combattre, ô fiers soldats !
De fleurs nous sèmerons vos pas.
Nous tresserons pour vous des couronnes de chêne,
Nous chanterons dans tous les temps.
Four vous, des hymnes éclatants.
Quand l'heure sonnera de notre délivrance, Oh ! combien nous vous bénirons !
Toujours, toujours, nous mt^lerons
Dans notre amour profond l'Amérique à la France, Vos cieux étoiles à nos fleurs.
Vos drapeaux à nos trois couleurs !