‹ La souris; comédie en trois actesChapitre 4 sur 118 · SCENE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIÈRE

MADAME DE MOISAND, HERMLXE.

Au moment où la toile se lève, madame de Molsand se montre au fond ut s'anète, attendant madame Hermine de Sa^ancey qu'on voit gravir lentement lacolliue où est placé le cha!et.

MADAME DE MOISAND, ù Hermine qui entre un peu derrière elle.

Nous y voilà! Entre/!... entrez'... (Pariant à quoiqu'un qu'on

no voit pas.) Allons, mademoiselle Rimbaut, allons !... (a eiicmème.) Elle s'cst assise, elle se repose, (a Hermine.) Vous

trouvez peut-être aussi le chemin un peu rude pour vous, chère Madame?

Il E R M I ^' K .

Oh ! pour moi, chère Madame, tous les chemins sont rudes, je suis si peu vaillante...

MADAME DE MOISAND.

Le coup d'œil vous dédommagera... Vous allez voir... Non! ne regardez pas encore... Vous souffrez?

Oh!... mes palpitations... toujours!... Je suis un peu angoissée... Mais j'en ai l'habitude... Et alors, vous croyez que la comtesse rentrera bientôt, chère Madame?

MADAME DE MOISAND.

Mais j'en suis sûre, chère Madame, ma fille est dans le village... Et quelle surprise et quelle joie pour Clotilde de retrouver ici deux de ses amies d'autrefois I... Madame de Sagancey! ah! bien!... Et mademoiselle Rimbaut donc! Pépa Rimbaut!... C'est-à-dire qu'elle ne parle pas une seule fois de Paris, sans parler de vous... Mademoiselle Pépa, c'est une parente à vous ?

HERMINE

A moi, non... à mes cousins de Burenfort, par sa mère, une demoiselle Hermandez... c'est la fille du sculpteur Rimbaut.

MADAME DE MOISAND.

D'un sculpteur?

UERMINE.

Célèbre ! Comment, Clotilde ne vous a pas raconté cela?... Une espèce de grand gamin de Paris, assez dé

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