ACTE TROISIÈME
PÉPA, iioniquoment.
En vérité !
MADAME DE MOISAXD.
Permettez, c'est moi qui ne comprends plus. — Pas de rendez-vous ! Mais qui donc était avec M. de Simiers quand j'ai ramené Clotilde, hier soir, ici?
Hier?
HERMINE
Soir?
PÉPA
Ici?
Elles se regardeni .
MADAME DE MOI S AND
Oui, avant le dîner, à la nuit,... celte femme?...
HERMINE et PÉPA.
Une femme ?
Elles se regardent.
MADAME DE MOI S AND
Qui s'est sa ivée comme nous entrions : je l'ai bien vue !
PÉPA
La femme?
MADAME DE MOIS AND
Oui.
HERMINE
Avec lui ?
MADAME DE MOISAND.
Oui.
HERMINE et PKPA.
Vous l'avez vue ?
Elles se regardent MADAME DE MOISAND.
Oui ! oui ! oui ! Parfaitement vue! Et Clotilde aussi! Pas reconnue, mais vue, vue!
PÉPA, éclatant de rire.
Ah ! ah ! ah ! Eli bien, à la bonne heure, c'est complet! Ah! ah! Cette fois! non! c'est complet! Bravo! Hermine.
HERMINE
Ah çà ! Qu'est-ce que vous dites donc?
PÉPA
Je dis que vous avez gagné! Non, non! mes compliments! Ça a été fait!... (eIIc baise le bout de SCS doigts.) HERMINE.
Comment ! comment !
PÉPA
Oh ! avouez donc, allez!
HERMINE, fiuiouse.
Moi ! quand c'est vous! (a madame de Moisand.) Car c'est elle, Madame, la vérité c'est que c'est elle!...
PÉPA, furieuse aussi.
Ah! c'est trop fort! Eh bien, la vérité, je vais vous la dire, moi. C'est vous qui étiez hier ici avec M. de Simiers. Et vous vous êtes moquée de Clotilde et de moi et de tout le monde ! et tout le temps ! et, vous n'avez pensé qu'à vous, comme toujours !
HERMINE, déraillante.
Ah ! mais, c'est affreux !