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La cause est dyspeptique

Insuffisance des glandes digestives. Lœper recommande d'associer ces divers extraits :

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Pour une capsule glutinée, 3 ou 4 après les repas. h. La cause est endocrinienne :

Nous avons vu au cours de notre étude l’importance que Léopold Lévi attache aux glandes endocrines dans la production de la stase. Ces dernières étant en rapport étroit avec le système neuro-végétatif, deux surtout sont particulièrement intéres-

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santes : le corps thyroïde et l'ovaire. À ces 2 fonctions on remédiera par une opothérapie adéquate.

— Opothérapie thyroïdienne :

Par de l'extrait thyroïdien sec : Au début, tâter la tolérance du malade et commencer par des doses faibles : o gr. o1, o gr. o2 chez l'adulte, o gr. 005 chez l'enfant ; pour atteindre progressivement des doses plu élevées, o gr. 05, o gr. 10 par jour. Tout malade soumis au traitement thyroïdien doit être constamment surveillé.

— Opothérapie ovarienne :

Extrait d’ovaire : o gr. 20, 2 cachets par jour.

On pourra, d’ailleurs, souvent associer l’'opothérapie thyroïdienne et ovarienne.

— Opothérapie surrénale

Soit adrénaline : XX à C gouttes par jour, par la bouche, par dose de XX gouttes :

Soit extrait surrénal total : o gr. 30 à o gr. 60 par jour.

— Opothérapie hypophysaire

Soit extraits desséchés:en cachets ou comprimés de o gr. 05, d'extrait total, ou lobe antérieur seul, ou lobe postérieur, 2 à 4 cachets par jour.

Soit extraits injectables.

Traitement des Conséquences de la Stase intestinale.

Il ne suffit pas, une fois qu'on a reconnu la présence de stase intestinale, rattaché à elle les diffé-

rentes manifestations qui l’auront fait rechercher et trouve enfin son origine, de traiter uniquement cette dernière. 11 faut encore traiter les conséquences de cette stase.

Nous avons déjà vu l’opothérapie thyroïdienne et ovarienne, l’opothérapie surrénale par laquelle on luttera contre les phénomènes toxiques. Nous avons énuméré les divers moyens de rétablir la fonction biliaire. Il faudra encore désinfecter le rein, très souvent d’ailleurs touché. Nous avons vu l’importance du syndrome entéro-rénal. Les pyélonéphrites et cystites colibacillaires sont souvent rebelles et récidivantes. I1 faudra donc s'appliquer à les soigner énergiquement en leur opposant la thérapeutique classique. L’atteinte du pancréas pourra amener à un traitement insulinique. Le développement des végétations adénoïdes et amygdales pourra nécessiter leur ablation. Il en est de même de toutes les manifestations et complications qui réclameront chacune en plus de l’élément étiologique de la stase, un traitement approprié.

Nous terminerons en insistant sur l’importance capitale de remonter l'état général du malade, toujours atteint à des degrés très divers et souvent d’une façon grave et sur le rôle important du médecin sur l’état psychique de ces malades au moral presque toujours défaillant.

Observations

(Service de M. DELORT, Hôpital St-Michel)

Mme V..., 48 ans.

Début : 10 ans, avec accalmies de plusieurs mois et périodes de douleurs de 3 semaines, un mois.

Etat actuel : en période de douleurs depuis un mois, Elancements de courte durée, maïs fréquenits, siégeant au niveau du creux épigastrique et toute la moitié gauche de l'abdomen, surtout l’hypocondre gauche.

Sans horaire, même le matin à jeun, aucun rapport apparent avec les repas. Soulagée par les laxatifs.

Aggravée par une constipation de plusieurs jours. Constipalion opiniâtre avec débâcles et coliques.

Amaigrissement de 5 kilos en 6 mois, migraines. Les œufs el les graisses augmentent ces troubles et donnent des nausées.

Examens : relâchement gastrique, slase iléale, Stase colique avec infection.

MBA NS ans

Début : 7 ans, accalmies. En novembre, dernière reprise, depuis 3 mois : continuité.

Brülures, douleurs, siégeant creux épigastrique kt flanc droit. Soulagées par les aliments. Vomissements quotidiens du repas ingéré, Régurgitations matutinales acides.

Selles normales, parfois de la diarrhée.

Sujet nerveux, émotif, tremblement digital, palpitations, céphalée.

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Examens : Duodénile avec: mauvaise évacuation. Appendicite, Stase iléale.

Intervention : Péri-duodénile et péri-cholécystite, Pas d'uleus. Ablation de l'appendice malade.

Mme G..., 32 ans.

Début : Il y a quelques mois. Se plaint de douleurs dans la fosse iliaque droite et digestions lentes.

Tout d'abord souffrit de façon discontinue, Actuellement souffre tous les jours. Douleur continue, sourde, avec parfois paroxysmes, avec température. Siégeant dans la fosse iliaque droite, avec irradiations dans Ja hanche, dans la cuisse, jusqu’au genou parfois. En même temps sensation de gonflement au creux de l’estomac, surtout six heures après les repas.

Aggravée par la marche, la fatigue.

Constipation marquée.

Examens : Corde colique ascendante. Stase colique totale à prédominance droite.

Mme L..., 52 ans.

Début : 20 ans, sans accalmies nettes.

Etat actuel : souffre davantage depuis janvier 1931. Des pesanteurs et brûlures siégeant au creux épigastrique. Pesanteur de suite après les repas. Brûlures 3 heures après, même Ja nuit.

Soulagée par les alcalins, surtout le bicarbonate de soude.

Constipation opiniâtre sans débâcle. À déjà soigné par le traitement électrique cette constipation. Pas d'amélioration. Cette constipation cède difficilement aux laxatifs.

Examens : Gastrile avec hyperacidité relative et mauvaise évacuation, et irritation duodénale, liées à Stase du grêle.

Mme C..., 33 ans.

Début : en 1917. Evolution continue, aggravation. Etat actuel : 2 mois, par pesanteurs et brûlures, accompa-

gnées d'oppression, palpitations, vertiges, malaise général, siégeant au creux épigastrique.

Tout de suite après les repas. Soulagée par le décubitus dorsal.

Nausées, Une hématémèse en 1917. C’est à partir de ce moment que la malade à souffert de l'estomac.

Constipation opiniâtre : ne cédant pas aux laxatifs habituels, ni aux lavements avec rectopanbiliné. Pas de débâcles.

Examens : Chez sujet à {roubles endocrino-neuro-végétatifs (métabolisme basal + 14 %). Gastrile, avec STASE GOŒCALE.

Mme P..., 67 ans.

Début : Au moment de la ménopause, pesanteurs, digestions très difficiles, malaises vagues sans douleurs.

Depuis 3 ans : pesanteur, ballonnement, siégeant au creux épigastrique et région abdominale.

: Immédiatement après les repas. Soulagée par la chaleur. Il y a 2 mois : ictère, Amaigrissement très marqué. Coloration jaune paille des tégumentts.

Examens : STASE COLIQUE avec ses conséquences loxiques.

MDs,"231ans:

Début : il y a 3 mois. Crise douloureuse avec sensation de barre épigastrique.

Il y a 2 mois, nouvelle crise avec vomissements.

Etat actuel : Sensation de barre, tiraillement siégeant au creux! épigastrique, tout de suite après le repas. Nausées. Langue saburrale. Constipation.

Examens : Fosinophilie : 11. Côlite parasitaire. STAsE cozi- QUE.

MP

Début : Il y a 7 ans. Douleurs au creux épigastrique une heure après les repas.

Actuellement : Ietère il y a un mois, avec température les

premiers jours. Douleurs par crises de 7 à 8 jours avec accalmies de 5 à 6 jours, siégeant au creux épigastrique et l'hypocondre gauche, une heure après les repas.

Nausées, constipation.

Examens : duodénite el péri-duodénite, STASE ILÉALE.

MN", 30 ans.

Début : depuis 8 ans, Aggravation continue. Sensation de lourdeurs, siégeant dans le flanc droit avec irradiations en

barre. Evolution continue, mais s’exagère sous forme de coli-:

que survenant deux heures après les repas et la nuit. Constipation avec débâcles diarrhéiques (selles liquides, grumeleuses avec glaires). Très bon appétit.

Antécédents : Appendicectomie.

Examens : STASE ILÉALE avec constipalion chez un ancien appendicectomisé.

Mme L..., 41 ans. j

Début : Il y a un an, par des brûlures, crampes douloureuses, siégeant au creux épigastrique. Constipation avec débâcles et coliques.

Examens : Infestalion parasilaire. Trichomonas. STASE COLIQUE TOTALE.

Mlle D..., 30 ans.

Début : Il y a g ans, par des pesanteurs. Lourdeurs siégeant au creux épigastrique.

Horaire variable. Une selle par jour. Diarrhée quelquefois.

De plus, la malade se plaint de : tremblement, nervosisme, insomnie, tachycardie.

Examens : Basedow. STASE COLIQUE ToTALE. Troubles dyspepliques consécutifs.

Mme G..., 39 ans.

Début : Il y a 20 ans : pesanteur. Ballonnement, malaise

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siégeant au niveau de l'épigastre et de la région ombilicale. Tout de suite après les repas, nausées, quelques vomissements. Diarrhée avec alternatives de constipation. Règles irrégulières.

Examens : Appendice douloureux.

Troubles endocriniens (métabolisme + 29), avec hyperthyroïdie prédominante, |

STASE COLIQUE DROITE.

Mme! GN,"47 ans.

. Début : En 190 par des pesanteurs. Appendicite chronique. Appendicectomie en 1929.

Etat actuel : depuis 2 mois, douleurs vagues, abdominales, horaire variable, nausées, quelques vomissements, constipat'on.

Examens : Plose gastrique.

STASE ILÉALE avec slase gastrique en amont.

Mme D 855% ans

Début : I y a un an par de la pesanteur, des crampes douloureuses, siégeant au creux épigastrique. Horaire variable. Constipation. Bon appétit, Amaigrissement de 6 kilos.

Examens : gaslrite avec hyperacidilé. STASE ILÉALE.

Mmes.» ,126nans:

Début : il y a 9 mois, par des pesanteurs, siégeant au creux épigastrique. Horaire variable. Constipation. Dysménorrhée légère. Palpitations. Bouffées de chaleur. Grosse tachycardie 130. Tremblement des extrémités.

Examens : métabolisme + 16 %.

Troubles endocriniens.

STASE COLIQUE.

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Mme L..., 34 ans.

. Début : Il y a 10 ans, par des douleurs, avec accalmies de 4 à 5 mois.

Etat actuel : Depuis 4 mois, brûlures, crampes douloureuses, siégeant à l’épigastre, 2 à 4 heures après les repas, soulägées par les alcalins. À

Examens : Cholécyslite chronique. Duodénite et péri-duodénile. STASE ILÉALE.

Mme R..., 31 ans.

Début : il y a un an, par de la pesanteur. Lenteur des digestions siégeant au creux épigastrique. Horaire variable, Constipation.

Antécédents : Hystérectomie 1924. Opérations pour adhérences en 1927.

Examens : Troubles endocriniens post-opératoires. STASE COLIQUE.

Mine-L:55#ans;

Début : Il y a 2 ans, par des crises douloureuses avec accalmies. Douleurs siégeant au creux épigastrique, 3 ou 4 heures après les repas, soulagées par l'alimentation. Constipation. La malade se plaint de migraines fréquentes.

Règles tous les 30 jours, un jour, peu abondantes.

- Examens : STASE-COLIQUE TOTALE.

Troubles endocriniens.

MmerL=="35%ans

Début : À eu deux crises de colique hépatique.

Etat actuel : La malade se plaint du flanc droit, avec irradiations dorsales, au niveau de l'épaule droite. Jamais d'ictère.

Examens : Cholécystlite chronique. STASE COLIQUE TOTALE.

M. GIP 325ans: Ge AE Début : il y a 3 ans, par des prâlires très vives, , siégeant au creux! épigastrique, quatre heures après | les RUE Consti- Se pation. Appétit bon. A ; ‘a Examens : Gastrite avec hyperacidité très forte. Srassie COLI- QUE TOTALE. 1 NE GATE PE ar

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