‹ La statuaire polychrome en Espagne; illustré de quatre-vingts planches tirées hors texte et de trois planches en couleursChapitre 102 sur 171 · page 79). — Cean Bermudez, t. I, p · texte numérisé non relu

page 79). — Cean Bermudez, t. I, p

8. (page 79). — A la différence des artistes précédents, Juan Colonia ne descendit pas jusqu’à Tolède et s’arrêta sans doute à Burgos. C’est h Burgos, en effet, que Juan, Simon et Francisco Colonia travaillèrent de père en fils soit sur les chantiers de la cathédrale, soit sur ceux de la chartreuse de Miraflores. Augusto LIacayo. Burgos. Monumentos religiosos é historicos.

9. (page 79). — Il s’agit, sans doute, du père de t'elipe et de Gregorio de Borgona qui eux, on le verra plus tard, étaient nés en Espagne. Je citerai encore à Burgos Jorge de Borgona, un peintre en vitraux. Luis de Borgoiia, un sculpteur, et, h Tolède, un autre Juan de Borgona qui était peintre polychromiste et qui travailla longtemps au retable de la cathédrale de Tolède.

Il existe dans les archives du chapitre un reçu de lui daté du 4 janvier 149g.

Outre les archives de la cathe'drale de Tolède, on peut consulter le dictionnaire de Cean Bermudez où il est souvent parlé de ces artistes, t. L p. xl, xliv, xli, 27, 163, 165 et t. V, p. 228, 231.

10. (page 79). — Cean Bermudez, t, I, p. XLV et t. I, p. 357.

1 1. (page 79). — Cean Bermudez, 1. 1, p. 360.

12. (page 79). — Le plus célèbre est le premier. Il reçut 5000 maravédis pour la seule statue de N icodcme. (Archives de la cathédrale de Tolède et Cean Bermudez, t. I, p. xxxix, 10, II, 1 2 et t. II, p. 90).

13. (page 80). — Au-dessous du groupe on lit ces quelques mots d’une inscription en caractères gothiques : Viam attendue videte sicut dolor. Il faut le rapprocher du passage de Jérémie (Lamentations, I, 12) :

« O vos omnes qui transitis per viayn^ attendue et videte si est dolor sicut dolor meus. )'

C’est mon excellent confrère et ami, M. Omont, qui m’a suggéré cet heureux rapprochement.

14. (page 81). — Martin Sanchez était originaire de Valladolid. Il commença en 1480 les stalles de la chartreuse de MiraHores, les finit en 1489 et reçut, outre le prix du bois de noyer, une somme de 125000 maravédis pour le rémunérer de son travail. (Archives de la

Chartreuse et Cean Bermudez, t. IV, p. 324),

15. (page 81). — Il s’agit du malheureux petit prince que les grands révoltés contre Enrique IV de Castille, frère aîné du jeune prince etd’Isabelle la Catholique, élevèrent au trône. Ses adversaires le nommaient par dérision « le roi d' Av il a » du nom de la ville où il avait été proclamé. Quelques années plus tôt, la France avait connu le roi de Bourges.

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