page 135). — Ce document est sur
chargé de mots techniques relatifs à la confection des vêtements ou à leur ornementation. Quelques-uns ne sont plus usités au sens qu’ils ont dans le contrat, mais leur interprétation ne soufîre guère de difficulté quand on a sous les yeux les objets auxquels ils s’appliquent.
5. (page 137). — Ces deux statues furent taillées, sans aucun doute, par ses élèves d’après des dessins ou une petite ébauche. Peut-être, la sainte Thérèse est-elle la copie de l’une des nombreuses statues de la réformatrice du Carmel exécutées par Hernandez. Cean Bermudez en compte cinq, sorties de sa main : aux Carmélites chaussées de Valladolid, aux Carmélites chaussées et aux Carmélites déchaussées de Salamanque, aux Carmélites de Zamora et aux Carmélites déchaussées d’Avila (t. II. p- 267 à 26g). Cette dernière a été repeinte, et sa robe de bure, changée en une robe damassée d’or. Elle a perdu tout son caractère à cette transformation
inspirée par la vénération des fidèles. L’œuvre est d’ailleurs ordinaire et pâlit auprès des chefs-d’œuvre du maître.
6. (page 139). — Cette Alergc, qui était connue sous le nom de Nucstra Scnora de la Candclcria (Cean Bermudez, t. II, p. 266), et la Vierge dite Nucstra Scnora del Canncu, qui se trouvait dans la chapelle des Carmélites chaussées (Cean Bermudez, id.^ p. 267), ont toujours été considérées comme les meilleures œuvres sorties des mains de Gregorio Hernandez. Il fit d’ailleurs une réplique de chacune d’elles, une pour la paroisse de San Lorenzo (C. B. l. c. p. 267) et l’autre pour les Carmélitesdéchausséesde Rioseco(C. B., /. c. p. 268).