page 147). — C. B., t. III, p
13. (page 148). — La Iniesta ou rctama est le genêt ordinaire. La atocha, dont il a clé parlé (p. 46), désigne d’une manière plus spéciale le genêt d’Espagne.
14. (page 148). — Son authenticité est certaine. Elle a été décrite par Jorquiera et mentionnée très souvent. Jadis on la faisait sortir en procession quand une épidémie ou quelque calamité affligeait Grenade.
On ignore le nom de l’auteur de la Virgeii de la Antigua. En revanche on sait que le retable d’une somptuosité extravagante qui développe ses draperies, ses ornements et son architecture autour de la statue est de Cornejo (Voy. ci-dessous p. 192, n. 37), un artiste qui jouit pourtant d’une très grande renommée au début du xviii' siècle comme sculpteur, comme peintre et comme ornemaniste. (Cean Bermudez, t. Il, p. 21 et Novisinia gnia de Granada par Francisco de Paula Valladar, p. 296 et 297.)
15. (page 149). — Cean Bermudez, t. III, p. 154, et l’abbé Manuel Serrano y Ürtega, Noticia histbrico-artlstica de la sagrada imagen de Jcsîls Nagareno que con cl titulo dcl Grau Poder se vénéra en su capilla del teniplo de San Loren^o de esta ciudad (Séville), p. 49. Quand j'aurai l’occasion de citer cette excellente monographie, la référence sera indiquée de la manière suivante: Ortega, G. P.
Un certain nombre de critiques pensent que la statue de Santiago el Menor que possède la cathédrale était au nombre de celles qui ornaient le cimborium. C’est possible, mais rien n’est moins certain.
16. (page 149). — Ils alternent avec de très belles peintures sur des médaillons en faïence dues à Francisco Niculoso Pisano et exécutées par cet artiste en 1504.
17. (page 149). — On la nomme aussi del Baptisterio et de San Juan.
NOTES DU CHAPITRE XIÎ (pages 149-156).