page 184). — Voy. page 141 et PI
25. (page 184). — Dans les églises d’Espagne, on désigne sous ce nom de camarin une sorte de niche ou meme parfois de petite chambre disposée au-dessus du maître-autel et où l’on renferme les reliques et les objets
NOTES DU CHAPITRE XIV (pages 184-193).
précieux. Le camarin^ que l’on peut voir de l’église lorsque la baie, ordinairement fermée, s’ouvre pour les grandes fêtes, est en général très riche et reçoit alors une profusion de lumières. Celui de San Juan de Dios est tapissé d’agates et de marbres précieux, surchargé de dorures, encombré d’orfèvreries religieuses d’une valeur inestimable et décoré de médaillons exquis peints parAlonso Cano. La tête du Précurseur en occupe le centre.
26. (page 185). — Le même sujet fut traité dès le xiv'^ siècle par un artiste dont l’œuvre se trouve à Dos Hermanas, petite ville située à 20 kilomètres de Séville sur le chemin de fer de Cadix.
27. (page 186). — Le père avait déjà joui d’une réputation bien méritée. On connaît de lui à Grenade une statue de saint Michel dans l’ermitage de ce nom qui est excellente {Gnïa de Granada pO!' Francisco de Pailla Valladar ; Cean Bermudez, t. IIL p. 178 et 180). Il était venu s’établir à Grenade avec scs deux fils Josef et Diego. Ce dernier fut, lui aussi, un artiste de valeur. La cathédrale possède de lui une belle Conception placée sur l’autel de Santiago. (Cean Bermudez, t. III, p. 178, 179).