page 192). — Cean Bermudez, t. II, p. 21 à
38. (page 193). — « Ici git D. Pierre Duque Cornejo, sculpteur de la chambre de la Reine, notre Princesse et dame, homme d’une singulière bonté et tendresse, célèbre architecte, peintre et sculpteur. Il fit les stalles du chœur de cette sainte église qu’il termina en 1757, peu de jours avant qu’il ne mourût à l’àge de quatre-vingts ans. »
39. (page 193). — Felipe del Coral exécuta pour sa ville natale les statues de saint François Borgia et de saint Louis Bertram qui furent placées sur la façade de Saint-Jean du Marché. Mais le succès de ses œuvres ne répondant pasà son attente, il vint à Madrid où il conquit une grande réputation (Cean Bermudez, t. I, p. 358). De toutes ses statues, la plus célèbre est la Vierge de Salamanque. La figure est en effet expressive, les mains sont élégantes, mais les draperies manquent de ligne et de simplicité. On reconnaît du reste dans l’attitude et la composition, l'influence manifeste de Juan de Juni et de Gregorio Hernandez.
40. (page 193). — Cean Bermudez écrit Zarcillo (Cean Bermudez, t. VI, p. 25). J’ai adopté l’orthographe donnée par son dernier historien, D. Antonio Garcia Alix, dans son discours de réception à la Royale Académie
des Beaux-Arts de San Fernando, prononcé le i8 Janvier 1903 (Vov- ci-dessous, note 44).
41. (page 193). — Cean Bennudez en compte 1792 (t. VI, P . 27 et 28).
42. (page 194). — On cite pourtant parmi ses élèves D. Josef Lopez et D. Roque Lopez qui furent tous deux des artistes de valeur. (Cean Bermudez, t. A'I, p- 28.)
43. (page 194). — La figurede l’ange, celle de la Dolorosa et de sainte Véronique ont été inspirées par le même modèle. Tous ces groupes appartiennent à l'église du J ésus de Murcie qui est plutôt un musée consacré à Salzillo qu’un monument religieux.
44. (page 194). — Le discours de M. Antonio Alix a paru sous le titre : Disciirsos leidos ante la Real academia de Bel las Arles de San Fernando en la recepeion puhlica del sehor D. Antonio Garcia Alix el dia 18 de Encro de 190^. Vov. p. 29 de ce document.
Avant M. Antonio Alix, le comte de Roche avait étudié avec un soin tout particulier les archives de la Confrérie de Jésus où sont conservés les traités passés avec Salzillo et en avait extrait des documents très intéressants. C’est ainsi que l’on a pu rendre a l’artiste la propriété de la meilleure de ses œuvres, la sainte Véronique, qui lui avait été contestée par la critique.
45. (page 194). — Il est également connu sous le nom del Bcso (du Baiser).