SCÈNE VI
L0U1S0N, passant au milieu, et d'un air mystérieux et important.
Je parle!... Dites-moi, monsieur Morand, qu’y avait-il hier encore dans votre parterre?
MORAND
Des fleurs! ,
LOtlSON.
C’est ça... eh bien! allez-y maintenant! pas plus de fleurs que sur votre main. Mademoiselle -les a fait cueillir toutes, ce matin, à notre homme.
MORAND
Et pourquoi?
C’est ce que je lui ai dit... Pourquoi tant de fleurs, mam’selle Lucile? — C’est pour la fête du saint de demain. — Quel saint? — Saint Julien. — Et puis elle s’est sauvée comme un oiseau.j
MORAND, 4 Julien.
Vous entendez !