‹ La Stérilité d'Origine BlennorragiqueChapitre 35 sur 62 · Arthur-W, Edis, Brit.med. J., 7 novembre · texte numérisé non relu

Arthur-W, Edis, Brit.med. J., 7 novembre

2. Pozzi, loc. cit., p. 394. Signale même l’oblitération des orifices des trompes et le rétrécissement du canal cervical consécutifs à ce traitement.

Pour résumer à la fin de ce chapitre le pronostic génital de la métrite blennorragique, nous dirons qu'un grand nombre de-fermmes qui en sont atteintes demeurent stériles ; qu’elle constitue beaucoup plus longtemps que les métrites puerpérales ou banales un obstacle à la maternité (Siredey); qu'elle est, après les lésions tubaires, la cause la plus commune de l’infécondité acquise. Grunewaldt (1) lui donne une place très importante parmi les causes de stérilité. La métrite cervicale intervient surtout en s'opposant à la fécondation même, et la métrite du corps surtout en s’opposant au développement normal de la grossesse. Un grand nombre d'auteurs, en effet, considèrent la blennorragie comme défavorable à l’évolution dela grossesse ; entreautres Nœggerath (2), Sæœnger (3), Krœnig (4), Müller (5). Winckel (6) et Camescasse (5).

Sœnger en particulier croit l'aptitude abortive de la blennorragie aussi marquée que celle de la syphilis.

1. Grunewaldt, De la stérilité chez les femmes atteintes d’affections utérines (Arch.f. Gynæk, t. VIUIL, fase. 3, 1895).

2. Nœggerath, 1876, 1'° réunion de l'American gynecological Society.

‘3. Sœnger, Ueber die gonorrhoische Erkrankung der Uterusadnexe, 57° Versammlung deustcher Naturforscher und Aerste, 1884. Ref. in Arch. f. Gynæk, 1885. Band. 25, H. 1, p. 126.

4. Krœnig et Meuge, Bacteriologie des weibl. Genitalcanales, Leipzig, 18997.

5. Muller, Handbuch der geburtshülfe, Stuttgart, Enke, 1888, 3 vol.

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