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1. James West, the Prophylaxie and treatement of pyosalpinx (New-York medical Record, 2% juin 1904).
fiques alors que le gonocoque a été la cause essentielle de la salpingite. Les infections puerpérales devenues plus rares grâce aux pratiques de l’antisepsie sont moins fréquemment le point de départ de lésions annexielles; en revanche l'extension de la blennorragie aux annexes est peut être plus commune qu'on ne croit, surtout de vingt à vingt-cinq ans, âge où la blennorragie semble sévir davantage (Verchère (1). Ainsi l’époque de la vie où les infections tubaires s’observeraient le plus souvent coïncide malheureusement avec l’âge où les femmes se trouveraient, précisément, dans les conditions physiques les plus favorables à la maternité.
La prépondérance du gonocoque dans l’étiologie de la salpingite étant ainsi démontrée, il nous reste à rechercher maintenant par quel mécanisme la salpingite peut entraîner la stérilité. Disons tout de suite que c’est en déterminant l’occlusion de l'ostium abdominale de la trompe que la salpingite blennorrhagique cause le plus souvent la stérilité. Nous savons en effet combien fréquente est la propagation de l'infection à la trompe puisque Sœnger, cité par Verchère, a pu dire que la salpingite gonococcique était presque fatale lorsqu'il existait déjà une endométrite plus ou moins durable: et cependant l'orifice utérin qui fait communiquer la cavité tubaire et la cavité utérine n'a que 1 millimètre de diamètre environ. L'on devrait dès lors