‹ La Stérilité d'Origine BlennorragiqueChapitre 46 sur 62 · Kisch, Sterilität des Wiebes. Wien 1882, p · texte numérisé non relu

Kisch, Sterilität des Wiebes. Wien 1882, p

rilité par ovarite serait d’une excessive rareté si elle ne pouvait se produire que par la disparition dectous les ovisacs, puisque chaque ovaire, selon Sappey, contient plus de 350.000 ovisacs et l'on comprend qu’une coque fibreuse empêchant leur déhiscence et s’opposant à la mise en liberté de l’ovule mûr puisse rendre plus fréquente la stérilité par ovarite..

Cette dernière remarque explique les excellents résultats que peuvent avoir sur la fécondation, dans les cas d’ovarite, les opérations conservatrices telles que ia résection partielle de l'ovaire par exemple.En effet l’ablation de la partie malade libère les ovisacs encore sains, plus profondément situés. Débarrassés de la gangue fibreuse qui les empoisonnait, ils arrivent à maturité et leur déhiscence s’opère.Le professeur Pozzi (1) conseiile cette pratique et Mr° Boyer (2) insiste sur ses heureuses conséquences. La moindre parcelle d’ovaire peut être suffisante puisqu'on a vu la fécondation survenir d’une manière bien imprévue à la suite d’une double ovariotomie, par suite de la conservation involontaire de quelques fragments d’ovaire, Par l’ablation d’un ovaire en même temps que celui de la trompe du côté opposé un grand nombre de chirurgiens ont coutume de mettre la trompe saine en contact avec l’ovaire qui reste et ce procédé a permis parfois de nouvelles conceptions. Une observation de Schwartz et de M Boyer (2)

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