‹ La Stérilité En Afrique Du NordChapitre 16 sur 81 · COURBE · texte numérisé non relu

COURBE

Jeune femme stérile, mariée depuis 18 mois, présentant une aménorrhée de 1 an.

Examen interférométrique. (Bartoli)

Traitement : 3 injections de Gravidine le 1: mois. 2 injections le 2e 1 injection le 3:

Les règles réapparaissent ; avec une injection de Gravidine par mois. elles deviennent très régulières.

exactement à la même verticalité indiquent l’activité de la glande examinée.

On expérimente donc chez les sujets, selon la technique habituelle les cinq opzymes suivantes : hypophyse, thyroïde, thymus, glande sexuelle et surrénale.

A l’état normal, dans le diagramme ainsi constitué, la dégradation de l’extrait hypophysaire présente à peu près la même valeur que celle de l'extrait surrénal. L’opzyme thyroïdienne subit une dégradation à peu près égale à celle de la glande sexuelle; cependant la valeur de l’attaque des deux premières glandes est égale à la moitié, environ, de la valeur correspondant aux deux dernières.

Les cas pathologiques présentent toujours des valeurs hautes, et l’on considère que toutes les valeurs basses représentent des cas normaux.

Il faut cependant compter avec ce fait, qu’un même individu peut, à quelques jours d'intervalle, présenter des valeurs fermentatives différentes (mais les rapports restent constants), et qu’il existe chez des sujets dont une glande est dificiente, des phénomènes de compensation entre les différents appareils glandulaires.

Dans le cas de troubles menstruels graves, cause de stérilité, l'examen interférométrique peut donner des renseignements sur la thérapeutique à instituer. Hirschberg (Zentralblatt für Gynakologie), publie le cas de 80 malades présentant des cas rebelles d’aménorrhée et de dysmérorrhée.

14 images interférométriques sont normales.

5 fois l’hypophyse paraît altérée.

Le reste est réparti également en valeurs élevées pour la thyroïde et l’ovaire.

Il institue une thérapeutique correspondant aux indications de l’image interférométrique : les résultats sont bons.

Sur 22 cas de stérilité examinés, 16 montrent une image interférométrique anormale — 7 d’origine thyroi-

TE » De

dienne — 6 d'origine ovarienne — 3 d’origine hypophysaire. Il y a 1 échec ; 8 cas de fécondation, 7 cas dont le traitement ne s’est pas poursuivi.

Laissant de côté l’étude du métabolisme basal, si nous avons parlé de linterférométrie, c'était pour montrer que cet examen, dont l’expérimentation est encore peu vulgarisée, peut apporter des précisions sur certains troubles glandulaires, et occuper une place, même restreinte, dans les procédés d'investigation de la stérilité.

L’Investigation Clinique

Elle porte sur deux points principaux

1° L’examen clinique, général et local des deux con- Joints.

2° La recherche de la perméabilité tubaire, par deux méthodes

L'insufflation tubaire.

L’hystérosalpingographie.

Page 1