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II° NOTES.RELATIVES A LA STERILITE MASCULINE

‘ Examens des conjoints mâles 51 Stérilité, par azoospermie, aspermie et nécrospermie 17 Oligospermie : 5 Infection syphilitique : (spermes déficients, Was-

serman positif). . 6

Au total O2

Nous ne pouvons retenir, dans cette statistique, puis relever, que le nombre de conjoints mâles qui ont voulu se faire examiner.

Dans tous les cas, la femme venait seule consulter : lorsque l’interrogatoire ou l’examen de lésions légères faisaient suspecter le mari, nous demandions à la consultante de le faire venir. Très souvent nous r’avons pu arriver à ce résultat. De nombreux, cas nous ont ainsi échappé.

III’ STERILITE BILATERALE 15 cas

Ils concernent ceux pour lesquels les moyens d’investigation ont été négatifs, chez la femme, et pour lesauels chez l’homme une azoospermie a été constatée.

Le Traitement

En ce qui concerne les moyens thérapeutiques employés, nous distinguerons les cas médicaux et chirurgi-

caux. Ces derniers, ont été hospitalisés à la clinique obstétricale où les interventions ont été pratiquées (notamment les hystéropexies).

Les cas inédicaux ont été traités de la façon suivante:

1° Quant il s'agissait d'infection utéro-annexielle, nous avons employé la vaccination. Nous avons utilisé différents vaccins

1° Le Vaccin Polyvalent L.O.D. (Type IV) de Ranque

et Senez.

2° Le Gynéco Vaclydun (rarement).

3° Le vaccin Polyvalent injectable, du laboratoire de la Maternité.

Il renferme 1 milligramme de corps microbiens par ampoules de 2 centicubes.

Dans sa fabrication, 1000 ampôules représentent

gonocoques 0 gr. 30 colibacilles 0 gr. 30 entérocoques 0. gr. 15 staphylocoques Oerals steptocoques Osgrerd0

La dose usuelle est de une injection, tous les deux jours.

Nous n’avons jamais observé de réaction locale, ou générale. Nous avons constamment fait la vaccination par voie sous cutanée.

Nous avons employé, en outre, du filtrat vaccin, en application locale, à l’aide de tampons.

Nous avons utilisé pour ceci — des ampoules de vaccin « Virultra », de 10 centicubes. , — du filtrat vaccin, préparé par Bartoli.

Ce vaccin polyvalent était composé de vaccins ‘ antigonococcique.

anti staphylococcique.

anti colibacillaire.

anti streptococcique.

anti entérococcique.

anti pyocyanique.

en ampoules non injectables de 5 et 10 centicubes. Enfin dans les cas de métrites cervicales, nous avons fréquemment employé l’electrocoagulation.

Nous n’avons jamais usé de crayons.

Nous nous sommes régulièrement servis de la diathermie comme moyen thérapeutique.

2° Lorsque la stérilité paraissait liée à une dysfonction endocrinienne (surtout ovarienne), et à des troubles menstruels, nous avons employé

1° La foiliculine, du laboratoire de la Maternité.

La dose était de 12 unités-rat, par ampoule de 2 centicubes, en solution huileuse.

Nous injections 7 à 8 ampoules, par voie intramusculaire, dans les 12 ou 14 jours précédant les règles.

2° La gradivine, extraite de l’urine des femmes enceintes, par le Laboratoire Bartoli.

Nous l’avons employé chez la femme, à la dose de 1 unilé lapine, par ampoule de 2 centicubes.

La dose usuelle était de 1 à 3 ampoules par mois, entre le 10" et le 13° jour, suivant le ler jour des règles. (chez certaines femmes, à cycle plus court, les &, 10 et 12 jours).

Son effet a été de régulariser le flux menstruel, plus en date d'apparition, qu’en débit.

Nous avons noté l’apparition des règles dans des cas d’aménorrhées et, de plus, chez des jeunes filles non réglées.

Nous avons également employé chez l’homme une gradivine, dosée à 10 unité lapine, par ampoule, injectée quotidiennement, ou à raison de 3 fois par semaine, par voie intramusculaire.

Nous avons observé :

1° Dans les cas d’azoospermie totale ou d’aspermie, aucun résultat.

2° Dans les cas d’oligospermie et de spermes à vitalité déficiente : une augmentation du nombre des spermatozoïdes, variant de 50 à 300 %.

— une vitalité passant de 1 à 8 et même 16 heures (ceci après 2 séries d’injections).

Nous avons de plus, noté des phénomènes subjectifs, témoignant une amélioration de l'aptitude au coït.

Enfin, dans les cas d'infection syphilitique, après réactions de Wasserman, d’Hecht et de Rubinstein, nous avons institué un traitement spécifique. (Novarsénobenzène, Bismuth). Quand il s'agissait de médication reconstiluante, nous avons employé les toniques généraux.

Les Résultats

En ce qui concerne la stérilité féminine, nous avons fait de nombreuses recherches pour retrouver les femmes, qui, un jour, avaient cessé de venir à une consultation, qu’elles fréquentaient assidûment depuis plusieurs moOIS.

Nos recherches ont été fructueuses dans 72 cas.

Pour ces 72 femmes, 26 cas avaient été traités avec succès et suivis d’une grossesse ; 46 étaient restés négatifs.

Pour quelle raison ont-elles ainsi déserté la consultation ? Il eut été intéressant d’en retrouver un plus grand nombre, car plusieurs, se voyant enceintes, ont du croire qu’il était superflu de revenir.

D’autres, pour des raisons diverses, sont parties non guéries.

Quant à la stérilité masculine, nous avons noté 2 cas d’oligospermie traités avec succès, 1 cas de stérilité

bilatérale a été guéri et s’est terminé, pour la femme, par l’accouchement d’un enfant vivant.

Enfin de nombreux cas sont actuellement en traitement.

Nous terminerons en disant, qu’ils eussent peut-être été plus grands, si la consultation de la stérilité nous avait seule occupé.

Mais les épouses stériles étaient mélées à la foule sans cesse accrue des femmes venant à la consultation de gynécologie, et dont le nombre mensuel s'élevait à près de deux mille. A l'heure actuelle il grandit encore.

Observations

EXEMPLES DE QUELQUES CAS TRAITES AVEC SUCCES Sterilite primitive

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