‹ La Stérilité En Afrique Du NordChapitre 66 sur 81 · OBSERVATION XLIX · texte numérisé non relu

OBSERVATION XLIX

Fassih Fatma Bent S.., 23 ans.

Réglée à 14 ans, très régulièrement. Les menstruations

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ñe durent qu'un à deux jours par mois. Mariée à 16 ans vient consulter en Mai 1934, pour stérilité primitive.

A l'examen, on lrouve un col de nullipare, regardant la symphyse, un corps en rétroversion, et, au spéculum, des lésions de mérite cervicale.

A lPexamen des pertes, présence de gonocoques.

Traitement : vaccination, tampons.

On pratique en outre, dix injections de folliculine par mois dans les jours qui précèdent les règles.

Le 16 Juin 1934, la malade est très améliorée, et l'insuflation est positive.

Groupe sanguin no III.

Examen du mari : Lounès G.., 25 ans.

Dans les antécédents, on relève l'existence de deux blennoragies anciennes, remontant à plusieurs années dont l’une ä& été compliquée d'orchite droite.

En outre, un chantre, qui a nécessité un traitement (in- Jections sous cutanées, dont le inalade ne peut préciser la nature). Le Wasserman est négatif. Le Hecht par deux fois est légèrement positif.

Examen du sperme : une centaine de spermatozoïdes par champ, dont cinq seulement sont vivants et oscillent faiblement sur place.

Sperme + sperme et sperme+sérum : pas de modifica- Üon.

6 heures après le premier examen, 1 à 2 spermatozoïdes sont encore vivants.

Dans les pertes et le sérum, tous sont morts.

La stérilité de ce couple était imputable d’abord aux deux conjoints. La cause de stérilité féminine sembie avoir été éliminée par le traitement. La stérilité mas-

culine persiste.

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