C . 3CI
D . 2H. Pour empéc
xr F .
4CR et pouvoir placer
son C i 3TR.
pareil une perle de temps à pr^m coup ju3lc qui dev lit empêcher • Slancs et aiigmonter la supériori 32 C . 5TR
31 F . SFR. Ce coup Èieviie, pourlaiit c'est le Me la coriibinitisnn des de la partie des Noiis.
Position après le 32' deç Blan:»,
32 PprPTa éçh. Vpi}J le coup 1]^) n'avait pns été prévu ettjiii (.étcriuine (^ g^fti^^
JOURNAL
D'i^CHKCS
TD . IFR
T . ITR
TprF
P . . 6CR éch
CprP
T . SFR
R . IFR
R . ITR
GprP
D . 8FD éch
T . ICR. Tonfe cette
fin de partie couronne dignement l'œuvie, Tanjateur qui aura suivi ces trois parties comme tious, doit rcronnattre d^ns le jeu d'Herr Neiimann, le maître profondément connj»isseur du grand ait, si difficile aux Échecs, de gagner des temps, et un coup d*œil magistral de l'dvantage déposition.
Les Blancs abandonnenti
NÉCROLOGIE
Un des plus haLiles composifrurs de problèmes inverses, nous pourrions l.re le plus ingénieux, M. Bruno-Sieurac vient de mourir. Esprit fin, cultivé, ancien c<»llaboratcur du Palamède français, il écrivait en dernier lieu dans le jcurnal d*Échecs « le Sphinc » Ses articles, marqués au coin d'une originalité de bon aloi, ont toujours été appréciés et bien accupiilis par le public iiîtclHgent auquel ils étaient adressés. M. Bruno-Sieurac avait un tour d'esprit qui rappelait Hoffmann, et savait répandre sur une maiière, aride en elle même, un attrait tout particulier. Il est mort. Nul ne peut se soustraire au mat final que nous prépare sournoisement la perfide Atropos.
Une lettre de province nous annonce également la mort du docteur Revel, de Saiul-Omer, chevalier de la Légion d'honneur, membre du Conseil mimicipal; il occupait une place distinguée parmi les compositeurs de problèmes, et son nom se trouve avant >geus ment cité- dans le Concours du journal la liégence, en 186J. Un grand nombre de ses compositions, dit le rapp »rleur du concours, « renferme des iilées neuves et originales, et en général bien rendues, m Un trouve dans cet éloge u:ie appréciation exacte de 1 homme et dp rqpuvre. Encore un vide à combler.
1*2 ' r.A STRATÉGIE
NOUVELLES
Un Matoh au premier cinq parlios a lieu entre MM. Neumann et Rosenthal, jusqu'r^ présent les deux premières parties jouées ont été nulles. Nous publierons les parties de ce
match.
L'^ rangassign^ aux joueurs par le résul*at ^^u grand Tournoi, n'est pas accepté comm* étant l'expression do l'échelle des forces par t>us les amateurs du jeu d'Échecs, A plus forte raison par les ( oncurients. Parmi les jtmeurs qui on ont appelé, nous signalerons notamment M. Neumann, qui a proposé des matchs à MM. Kolisch, Slein'lz et Winaver, plus favorisés que lui «lans le classement final. Ce d<M nier seul a accepté, il a perdu, comme on le saf, les trois parties que ces M ssieurs ont jouées. Quant à MM. Koliseh et Steinitz, ils ont craint de compromettre, en le hasardant, un su xès dans lequel la Foi tune n'a pas laissé que d'avoir une certaine part.
Nous avons reçu la visite, au café de la llég'^nce, de MM. Alexancier Gœiile, luî des pl«is forts joueurs de B<Tlin ; Maurice Na hman, • e S'ork-udm ; T lom >son, tré<«»rier du Club d'É'h-cs, de New York; Van Z mit, le New-York; Geo «e S hnilzler, de Dtisseldoif; Dnmézon, capiiaine de frégaie; G. P. Newcon»be. de Londres; B'srbier, dluvernes-»; comte Fran'-e.sco Ci n Pianzano, de Rotne; Be loiti, de Rome; Urbain B rnard. de Nantes; Schoumolf, dçSaint- Péteisbourg.
On nous fait ob^rver q-ic les trois parties jouées entre MM. Neumann et Golnjayn, publiées dans notre dernier numéro, sont le résultat d'un match entre ces Messieurs, et ont été jouées en trois séances.
Pour rendre complet le tableau synoptique du grand Tournoi, de notre dernier numéro, nous ferons remarquer que M. le baron d'André a g^gné la première de ses deux parties conlr 'M. Rousseau et a perdu la seoom e.
Il est juste aussi de fiiire remarquer que M. Rosenthal n'a joué que 16 parties, dont 6 gagnées, 6 perdues et 4 nulles.
JOURKÀL d'ÉCSECS
in
SOLUTIONS DES PROBLÊMES
COUTEinJS BANSLSS NUMÉROS DES 15 JUIN JET 15 JUILLET 1867.
PAR M, S, LOTD.
Blancs,
2 D ou C fait échec et mat.
Noirs.
1 N'importe quoi.
Solutions ju«fC5. — MM, CamiU*»; AKrpd Dnbuissou Diibnisson père; E. Damé: A, Goiijer; A. Morand ; Leqne dp; FaHr i-e, à Sèvres» ; Mercier, à Apgi-lîiers les Amateurs bordfla's; h*)milc Frau, à Ly n; E. For lall, à Chi mont; Quéval, à F.'uville-pn- Ca X, H. Aubry fils, à Houen; docteur M «rtinel, A Saînt-Jean-de- Bonn.val ; Gruçdemange, à Gommcrcy ; Dun José Fabregas, à Tarjragone.
N« 30 ( d'étude ).
PAR M. S. LOTD.
1 PP fait T
2 PT fnit T
3 T . 8CR échec et mat.
1 R ioue ou (A).
2 R joue.
8TR, échec et mit.
RprP R . 3T
S'futiona jm es. —MM. Cincille; E. Diraé; A. r.onyer; À. Morand; Lequesne Fabric •, à '=^^vr. s; M«Tci.T,A Arge Hors; doce.jp Marti ety \ Siiu'-Jjm-de-Bonneval ; les Amatenrs bor elais; Emile Fmti, h Lyon ; Qu v Là Fauvi*le-en-Cau<; F. E cornp, à Bor leaiu; G osdem-Dge, à Commercy; Don José S. Fabregas, i. Taxragoune.
%k STlATÉftlE
N*» 31 (d'étude).
PT fait F
P fait D échec,
F • 5D, échec et mat.
1 R . IF ou (A)
2 R . 6R ou 6CR |
3 P fait D, échec et roat.
1 R . 4R ou ICR
2 R joue.
Solutions justes.— MM. Camille ; A.Morand ; Lequesne; A. Gouyer; E. Damé ; Fabrice, à Sèvres; Mercier, à A^gilliers; les Amaieurs bordelais; Emile frmj à Lyon; Que»al, à Fauville-eii-Caux ; F. Escorne, à Bordeaux ; Grosdemange, à Commercy.
N« 32 (d'éludq).
PAR Itf. S. tOYD,
1 PC faite I 1 R . 8T
• J P fait ï> l % R joue.
3 D • 5FD ou G , 6FD, échue et mal.
Solutions jmtefi. — MM. Caï ille; E. Dan é; A. G^uy^r; A Morand; Lequesnts Fabrice, k Sèvres; Merci r, à Ar^elliers; dbdeut M .Ptinel,à Saint-J-an-de-Bonneval ;l s Amatruis Bord» lais ; Érai!e Frau, à Lyon; Queval, à Fau ille-en-Caux; F. Ësconie, à Bordeaux; Grosdemauge, à Commercy; Don José S. Fabregas, à Tarragoae. , , .
PAR M. SCHOrMOFF.
R . 4CD P . 41 D éch TD . \ érh TDppF éch
TR . 2P, échec et mat
1 T . IFR
2 R pr C
4 R joûë.
Solutions justes, — MM. Comj le ; A Moran»! j S. Loyd j Leque?ne; fab icHj à Sèvpps ; Miuciep, à Argell ers; les Amnleur'» bordelais ; E* F rsiilî^ à Chaumon» ; Q leval, à fa u ville-» n-Caux ; F. Escoriiç, à Bordeaux; GrusdenetaDge^ à Commercy; Don José S» Fabregas, à Tar-Agonei
loOiUtJit 1^'ÉcRics
iH
N° 34 (inverse).
PAR M.. TONETTI.
P . 4FD éch D . 3R D . 2FR T . 5FD ^cli D . 211 éch
T 6D ^Ch D . IFRéch
4 D . 2D éch
1 ' f pt* P en passant.
3 P fait Cou (A),ou(B)
5 Cj)rD, échétmat.
3 P fait T
5 T pr D, éch et mat.
3 P fait F ou D
4 F ouDprD,échetm.
Solutions jn$tê$. -^ MM.^nmille; S.Loyd ; Lequesne; Fabrice, à SO'v es; les Axna eurs hôrdehâs; Çrosdemange, à Coodraerty; Don JvSéS Pabrigas, àTarragdue.
PAR M. B. LOYD
i G . 8CR I 1 R joue. '
2 G . 7R ou 6FR, échec et mat.
Sêhitions justes —MM. Camille; I.equesne ^ Fahiicô, à Sevrés; les Amatt^urs bordelais ; Emile Fr«u, à Lyon: Morcier, à Aigelliera; Henri 'Frau,. à Lyon;Quevaiy à Fauville-en-Caux; Grondemange, à G<»nimeicy; E Forsiall, à Chaumoni ; le barun ti. Hé Groze, au château de Fontager; F. Escorne, à Bordeaux; d c eur Maitiiiet, à Saiiit-Jean de Bonneval; Don J^sé Fabregas, à Tanagone.
PAR M. COKUAD BAYER.
3D 4Déch
F ou D 6FR, échec et mat.
T ph T, ou (À) (ft) (C) RprS, éu3D, uCi3R.
D . 6GR éch
D . 6FR, échec et mal.
âR 4R
LA âîBATÉGIE .
D pr PD, écheq et mal
T . ID R . âD
D ♦ 3PD éch TprPouD . 6FR, échec
el r
U joue.
nat.
Solutions justes,-^ UM. Camille: S. Leyri; Lrquffne; A. Gouyer; E. Damé; Fabpic«s A Sèvres; les Amat iirs b^ rdeluis- Merci» r, à Apgeiliers; Heti»i I>î«n, à Lyon; Qiirval, à FaiJ\ille-en-.Cau\; Grosdema ge, à Commer^y; E. Forslall, à Chauujoul j Don José Fubiegas, à Turragone.
^AR H Se LOYD.
, 8TR 4ÏR
CprP, échec et mat.
R . 6C (A) RpiD