DOUZIÈME PARTIE
Coiitrc-AitHQue du C'avalfer
BLANCS (M. Dorval).
^ F . iFD
S P . :iFD
4 P . 4D 4 PprP
V) P pr G ; le coup juste est F . 3CD.
6 PprF D . 5TR
NOIRS (M. Roré).
8 DprF
7 Roquent.
8 T . IRéch
9 F . 3R; ceci est nouveau; mais nous préférons le coup théorique 9 G . 2R.
1) PprF
10 P pr P " 10 D . 6D; nous croyons
que 10 D pr P eut été mieux.
11 G . 3FR ; il fallait 11 D . 5CR, forçant les échanges-
11 TprPéch
12 T . 7R éch
13 F . 5GR; très-bien
joué, après ce coup rien ne peut sauver la partie.
GO
Position après le 13* coup des Noirs.
Moirs.
SI ^>i^.
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iBlanes.
D . IGR PprF R . 3T
D / IFR ; D
. 4CR éla
lit I
14 FprC
15 D . 3CR éch
16 D pr P leilleiir. .
17 Les Noirs annoncent
mat en cinq coups.
PARTIES MODERNES
Un match proposé par M. Mortimer, et accepté par M. Rosenthal, a lieu en ce moment au café de la Régence.
Voici les principales conditions :
Le match est au premier qui aura gagné sept parties.
Les parties ont lieu à but.
Le premier trait est tiré au sort et ensuite alternatif.
Celui qui a le trait prend les Blancs.
Les règles adoptée, sont celles de Labourdonnais telles que nous les avons publiées dans notre dernier numéro.
Les joueurs s'interdisent de rester sur les coups un temps
JOURNAL D ECHECS
trop prolongé, les parties devront être jouées à raison de dix coups à l'heure.
Dans les cas di^ciles, nul ne pourra rester plus d'une hernie-heure supxe coup, en cas de contestation la galerie sera appelée à juger du temps écoulé; le joueur qui, passé ce délai, refuserait de jouer, serait censé avoir perdu la partie.
Nous nous proposons de publier toutes les parties de ce match, et aujourd'hui nous donnons les trois premières.
Au moment où nous mettons sous presse voilà le résultat connu :
' M. Mortimer gagne. . 2 parties.
M. Rose n thaï gagne. . 5 — Parties nulles. ... 1 —