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sent la partie est bien égale pour les deux joueurs, mais si les Noirs continuaient à répéter les coups des Blancs et jouer P . 3D, ils perdraient leur égalité. Du reste, cette ma-
(1) Pour l'analyse des neuf premiers coups voir la Stratégie raiaonnée des Ovvertiires du jeu d' Échecs ^ première édition, quinzième début, page i34; ^uxième édition, tome premier, sixième début, page 437.
nière de répondre coup par coup et presque toujours dangereuse. Il existe une foule de combinaisons qui conduisent droit au mat, la plus curieuse et la plus simple de toute a été proposée par M. Lo^d. «Si les Noirs, au début d'une partie, s'engagent à répéter les coups des Blancs ils sont mat au 4" coup.
Nous engageons nos lecteurs à chercher ce problème dont nous donnerons la solution dans le prochain numéro, il F . 5CR I 11 P . 3D '
12 G . 4FD; pour se débarasser du Fou d'attaque.
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TD
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G . 4FD; encore un
exemple de ce que nous disions tout à l'heure si les Noirs répétaient le coup des Blancs et jouaient R . ID, ils perdraient deux petites pièces pour une Tour. Exemple :
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