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VII. GOMMERCB DE LA 8UÈDË

TabL. 51. "^ Importation et exportation par groupes cCarticleê. (Suite.)

Groupes d'articles.

Moyennes.

Moyennes. 1876/80.

Moyennes.

Moyennes.

Moyennes.

En 1898.;

Navires, voitures, machines, f Imp.

instruments, horloges ....\ Exp.

Autres articles { ^'^P;

Totali ÎPP^'***!^° ^^^M Exportation

um

Après le calé vient le tabac (environ 7*4 milUons de couronnes). Par contre, le sucre, qu'on importait annuellement, autrefois, pour une dizaine de millions, est produit à l'heure actuelle en quantités suflSsantes dans le pays même.

Pour les fruits et les plantes d'horticulture, l'importation est encore supérieure à l'exportation. Les articles les plus importants sont ici le houblon, ainsi que les raisins, les pruneaux, les amandes, les oranges, etc. Une exportation qui tend à s'accroître, c'est celles des fruits des forêts, et surtout des airelles rouges qu'on exporte actuellement pour pluâ d'un million de couronnes par an.

Nous importons des boissons pour près de 8 millions de eouronnes par an: en premier lieu du vin (4 millions de couronnes) et du cognac {V/% million). Entre 1880 et 1890, une maison de KarlshanoLn fit d'activés affaires en important de Russie de l'alcool brut qu'on épurait ici, en Suède, puis exportait ensuite, surtout en Espagne. Mais après quelques années, cette opération cessa, par suite de l'élévation des droits d'entrée dans ce dernier pays.

La Suède importait, en 1898, pour 23 millions de couronnes de matières textiles, mais n'exportait à peu près rien. Les plus grosses sommes se portaient sur le coton (10 millions de couronnes), la laine (6*3 millions), les soies grèges, le jute, le chanvre et le lin, etc.

L'importation des fils à coudre et à tisser s'éleva, la même année, à 18 millions de couronnes; en première ligne venaient les fils de laine (10*2 millions de couronnes) et les fils de coton (5*1 millions). L'exportation était de peu d'importance.

Le groupe des tissus et autres marchandises manufacturées avec les matières textiles est, dans notre pays, au premier rang des besoins annuels. La valeur totale de cette importation atteignit, en 1898, 45 millions de couronnes, mais quelques années auparavant, ce chiffre avait été plus élevé d'une dizaine de millions de couronnes. Nos fabriques indigènes ont donc accru leur force de production à l'égard des propres nécessités du pays. A un certain moment, il se fit même une exporta-

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