‹ La Suisse balneaire et climateriqueChapitre 30 sur 88 · cent. cul)cs · texte numérisé non relu

cent. cul)cs

I/eiiu mère est le résidu obtenu tiprès lu cristulliscitiou du sel de cuisine dans les chaudières ; c’est un liquide clair et d’un •mût très amer; densité 1.209. Analyse de Bolley, pour un litre

d'eau ;

Chlorure de sodium . .

Chlorure d’aluminum .

Chlorure de magnésium Chiorurc de calcium . .

Sulfate de chaux ....

Carbonate de soude Sulfate de fer . . .

Acide silicique . . .

Chiorurc de lithium

Total

traces

L’eau salée et l’eau mère ont donc à peu près la même composition; le total des chloricres est légèrement plus élevé dans l’eau mère (315 contre 312) ; le sulfate de chau.v en revanche a beaucoup diminué (0.94 au lieu de 5.96) pour taire place à 2.14 i\e chlorure de calcinai,. A Beœ, l’eau mère contient beaucoup moins de sel de cuisine, beaucoup plus de chlorures magnésien et calcique et de sulfate de soude, et des iodure et bromure de magnésium. Aussi, à Rheinfelden, l’eau mère est-elle employée comme l’eau salée ordinaire pour la préparation des bains,' ce qui n’est pas le cas à Bex. L’eau salée de Rheinfelden est assurément très forte, puisqu’elle contient, comme celle de Schweizerhalle, du sel à saturation, 311 gr. Elle dépasse de beaucoup les eaux des autres salines, à fortiori celles des sources chlorurées sodiques. Toutefois, ce point n’a pas d’antre intéuèt que le côté scientifique, puisque, pour l’usage médical, on ramène dans la baignoire cette eau à un titre de salure qui est en définitive à peu près le même pour toutes les stations de bains salins. Les bains, préparés ici avec de l’eau du Rhin convenalilement chauffée, sont dits faibles au titre de Ü.5 à 1.5 o/^, de sel, moyens de 1.5 à 2, forts de 2.5 à 4.0, très forts de 4 à 6 o/o. On les donne à la température de 31 à 35°, durée 10 à 30 min. On emploie aussi l’eau salée en compresses, injections, yarcfarismes ci pulvérisations, et plus rarement à l’intérieur. Autres moyens thérapeutiques de Rheinfelden : hydi-othérapie, eau de H à lOu, douches de tout genre; bains du. Rhin: électrothérapie ; massaye; cure de lait.

ÎjCs eaux de Rheinfelden ont été l’objet de travaux intéressants. Müller a recherché si le chlorure de sodium des bains pénétrait dans le corps : la quantité journalière de ce sel expulsée par les urines s’éleva pendant 200 jours avant l’expérience à 11.19, pendant .50 jours de bains chlorurés à 12.28, pour tomber, après les bains, d 10.9 (quantité d’urine pendant ces trois périodes 1677, 1711, 1377 cent, cubes ptir jour). De '[uelque côté qu’elle vienne, cette augmentation des chlorures a une importance qui n’échapi)era à personne. Lu des inédecins de la station, le I)'' Kelter, a fait d'importantes expériences sur

l'intlueiice des buius salins (à d u/o) coiiipafés aux bains d’eau douce. Tandis que ces derniers diminuent la quantité d'urine de 10 o/o. des chlorures de :îl3o/o et auçimenlent l’azote de 3 Vo. les bains salins (mgmentenl le total de l’urine de 10 'Vo, celui des chlorures / o, diminuent celui des phosphates de 8 Vode l’azote de 0.5 Vo- La balnéation saline a donc une inlluence profonde sur l’organisme, outre ses qualités toniques bien connues; la diminution des phosphates et de l’azote excrétés par l’urine est des plus remarquables. Quant à l’augmentation (les chlorures, on ne tient pas encore pour démontré qu’elle soit due à une absorption du sel par la peau. KelLer estime (|ue plus le bain est chaud, plus grande est {'action chimique des sels en dissolution; plus il est froid, plus est dominante l'action hydrothérapique (mécanique, neuro-vasculaire) ; dans le premier cas, c’est l’action excitante et résolutive qui l’emporte, dans le second, l’action altérante et reconstituante.

La durée de la cure doit dépasser souvent les traditionnels 21 jours. Les premiers bains sont donnés au titre de 1 Vo de sel, durée 10 min. Le bain se prend le matin avant le déjeuner; les sujets faibles se baignent deux heures après ce repas; la peau est très exactement séchée après le bain, et le malade se repose quelque temps au lit.

Indications ; Co7ivatescence ; faibiesse yè^ièrale ; anémie ; chlorose; scrofule sous tontes ses forines; affections chroniques des os et des articiUations ; ra.chitisme;i'hu)natismechronique, paresse vasculaire de la, peau (« Hautschwæche » des Allemands) ; dans ce cas, on termine la cure par l’hydrothérapie. Dans la goutte, la cure ne peut se faire qu’avec de grandes précautions. Maladies scrofuleuses chroniques de la petiu. Maladies des o)‘ganes yénitauæ de la femme. Affections du système nerveux. Enfin, on peut employer ces bains dans ïobésité, le diabète, les néphrites et les maladies cardiaques

et vasculaires (voir Bex).

Bibliographie. — Keller, Congrès internat, il’liydrologic. 1889.

iV/irmpf, m ni. T. Bains srt/ùts. Saison ; niai à octobre.

Munini', station du clieiiiin de 1er Bâle-Zuri(*li, a 10 km. a 1 est de llheinfelden, au bord du Bhin, est un village iirotégé par les montagnes contre les vents du nord et ceux du sud-ouest. Le climat est très doux ; moyenne annuelle, d’après Lœlschcr, t0.5“, de l’été 18 a 22. Le. Bbin, lirise en cet endroit par des rochers, rafraîchit l’air en été. Les environs sont verdoyants ; on y trouve de belles eaux et des forêts. On donne a Mumpf d(3S bains salins comme à Rbeinfelden, avec l’eau salée de cette saline ou de celle de Byburg.

Bains dans le, Rhin.

tic des

yen, sur la ligne salins. Rains dans le Rhin.

CHAPlTPvE IV

La plaine, entre les lacs de NeucMtel et de Constance.

Cette section comprend toutes les stations climatériques ou l)aînéaires situées dans la région qui s’étend du lac de Neuchâtel au lac de Constance, limitée au nord par le Rhin, la frontière allemande et le lac de Constance, au sud et à l’est par une ligne idéale partant de Neuchâtel et passant par Berne et Berthoud, pour toucher au point de contact des trois cantons d’Argovie, Zoug et Zurich, et suivre la frontière de ce dernier, puis celle du canton de Thurgovie, jusqu’au lac de Constance. Cette région renferme une partie du canton de Berne, située au nord de la capitale, une faible portion du canton de Soleure et de celui de Lucerne, la majeure partie du canton d’Argovie et la totalité des cantons de Zurich, Tluirgovie et Schatîhouse.

Ce vaste pays peut être qualifié de plaine de l’Aare, par comparaison avec les montagnes du .lura, d’une part, et des Alpes de l’autre. C’est l’Aare qui en draine les trois quarts. Le reste, c’est-à-dire la région nord-est. les fertiles campagnes du nord du canton deZmlch et de celui de Thurgovie, constituent les bassins de la Tœss et de la Tliour, affluents du Rhin. Les parties les plus basses et les plus chaudes de cette plaine sont c.elles de l’occident, au pied du .lura : lac de Neuchâtel, 435 m., Aare à Olten, 393 m., Rhin â Col)lenz, au confluent de l’Aare. 315 m. Vers l’est, le pays se relève du côté des Alpes, et forme I des régions montueuses, telles (jue les environs du lac de Zurich, la vallée de la Tœss, etc. On compte jjlusieurs lacs, dont ••eux de Constance et de Zurich sont les plus imjiortants ; puis viennent ceux de Baldegg, Hallwyl, Sempach, etc. La terre •ist bien cultivée ou couverte de prés, plantés d’arbres fruitiers. Les marais disparaissent peu à peu; les plus importants .s’éten- •lent au nord du lac de Morat.

Le climat de cette région est tempéré; cependant, les moyennes annuelles sont plus basses quedansla région du Léman, eth-! ibermométre accuse des extrêmes assez sensibles. Voici la j moyenne de la température et de la pluie de quelques lieux, savoir Berne, l'opresentant le haut plateau ; Olten, sur les bords de

l’Aare. non loin des ilerniéres pentes du .Iimi ; Muii. en pleine campagne argovienne; Zurich, type du climat de la valh^e (le la Limmat; Kreuzlingen, au bord du lac de Constance, et SclialThouse, dans la vallée du Rhin (moyennes l)asées sur les observations de 1878 à 1887) :

Borne . ■ • Olton . • ■ Mûri ....

Zuricli . . .

Kreuzlingen SclialTIiouse

Altit.

.\nn('*e «.0 S. 5 8.1 8.1 8.3 7.9

Min.inoy.

Max. inoy.

l’luie

KMJ9

De Schaffhouse à Bàle, la température moyenne de la vallée du Rhin s’élève davantage (voir Bàle, RheinfeJden), S(9Ît à cause de sa faible altitude, soit parce que les ramiücations de la Forêt-Noire protègent le pays contre les vents du nord. La grande plaine suisse est balayee par les vents du nord-est et ceux du sud-ouest. La chute d eau annuelle moyenne approche d’un mètre. Tandis que les environs de Berne ont un climat plutôt sec et froid, qui est bien celui d’un plateau intérieur, ceux du lac de Constance doivent a ce voisinage un adoucissement réel do la chaleur de 1 été et un air plus chargé d’humidité. Le lac de Zurich a une masse moins importante que celle du lac de Constance; trop somment, on voit se former dans son bassin des brouillards qui glissent dans la vallée de la Limmat. Zurich a, d ailleurs, un climat fort chaud en été, très froid en hiver. ^ i^

Cette région est composée par une partie des canton» de Berne, Soleure, Lucerne et par la totalité de ceux A Argovie. de Zurich, Thurgovie ci SchafThouse ,.f'f

Thurqovie comptent parmi les cantons les^plus feitiles et le. plus cultivés de la Suisse, et leurs habitants, parmi lesplus instruits et les plus industrieux. Tous trois touchent au •

leur frontière septentrionale. Us sont arrosés par de nombieu ses rivières, tributaires de l’Aare ou du Rhm, et renfermeiR aussi plusieurs lacs. Le canton de Idiurgovie forme, poui um part importante, la rive sud du lac de

en Q-énéral peu accidenté ; dans ses parties montueuses. il lu dSpIss^ mifi iS à 1300 m. d’altitude. Le climat est assez doSx Lns les régions abritées contre les vents du nord, pour permettre la culture de la vigne La q”

industrielle, notamment dans le canton de Zuiich iâsoil constructions mécnniques,

habitants (ou au km. carre) ; Zurich 33.t0tK) (100), J ' ^V-e-A vie lO-oOOO (lOG). Il est intéressant de noter de rences dans la tréquence de la

vient en tête, avec IGl décès de ce pnr<3 sui 10(X dece^ puis viennent Argovie avec 140 et /^onch avec et le crélinisme sont inconnus dans ces ti es présente cependant dans certaines régions ( C ; ^

Le canton de Scha /pumse sur la rive dioite du Rhin, est

flavt' lUins le territoii-e allemand. C’est un pays fertile et bien eiiltivê; la chaleur de son climat d’été permet encore la culture de la vigne, qui y donne un vin estimé. Ce canton compte 38000 habitants. 120 au km. carré, agriculteurs en général; d’importantes fabriques sont groupées à Neuhausen, près de Schaffhouse. La phtisie pulmonaire fait ici de nombres victimes, 140 sur 1000 décès totaux. Ce canton ne renferme que des stations sans importance au point de vue médical.

Les voies d’accès dans cette région, sont constituées par un réseau de chemins de fer qui, de Neuchâtel, de Moral, de Berne, àcBàle convergent \cv?,Olten. De cette station, une artère très importante passe p2iV Aarau, Zurich, ILmieri/îOwn, pour aboutir à Romanshornei àRorschach. Trois lignes secondaires s’en détachent, et sillonnent du nord au sud les cantons de Lucerne et d’Argovie. Le canton de Zurich est couvert de nombreuses lignes' convergeant vers deux centres principaux, Zitrich et dVinterthour . Notons l’embranchement qui, partant de Winterthour, arrive à Schaff'house, et celui qui, de la même ville, se dirige d’abord au nord, puis à l’est, jusqu’à la ville allemande de Constance, pour gagner ensuite Romanshorn. Le lac de Zurich porte de nombreux bateaux à vapeur, établissant des communications rapides entre ses deux rives, dont Tune, celle de l’ouest, est pourvue d.’un railway.

Nous étudierons les stations de cette région en allant du sud au nord ; il en est de fort importantes, comme les bains de Baden, Schinznach, les eaux de Witdegg ; les stations climatériques sont très nombreuses.

CANTON DE BERNE

Bienne, 434 m. (T.), ville industrielle, point de croisement de voies ferrées de Bàle, Neuchâtel, Olten et Berne, dans une plaine au pied du .Jura, au bord du lac du même nom. Bains

d, u lac. Bienne est reliée par un railway funiculaire à Macolin (voir ce nom).

L’fle Sl-Pierre, 478 m., au milieu du lac de Bienne, lieu rendu célèbre par le séjour deJ.-.l. Bousseau, sert de dVYe. On s’y rend en bateau depuis Douanne, ou de[)uis Ncuveville. Jtams du. Inc.

Hai)is de Worbrni, 438 m., à 5 km. à l’ouest do Bussvvyl (T.), station de chemin fie fer Berne-Bienne. Eau calcaire ferrngùiensc, faililcment minéralisée; température 18.1». Elle contient, d’aiirès Vaqenüecher, par litre, 372 mgr. de sul)stances solides, savoir: cart)onate de cliàux 329, carl)onate de 1er 15 sulfate de cliau.v 8, ctdorures de sodium et de calcium 12, silice 5, .substances

e. Ktractives 3; en outre, 8 cent, cubes d’acide carboni(iue. tin se sert de cette eau en l)ams surtout, nhnmalmues, custües, anémie, .scrofule, dermaloses hystcrrn. isaUon : de juin à scj)temi)rc.

Haim de. Itüren, 480 m., T. Kausulfarea.se .salfalée calcique. liiU'cn est station de la ligne Soleurc-Ly.ss. D’après (isell-Kels, la soui'cc froide, 14» découverte en 1877, contient par litre : sulfate de cliau.v 168 mgr., carbonate de chaux 121, chlorures de magnésium et de calcium 25, sulistances organhiucs 20, liydrogène sulfure libre, quantité indéterminée. Alfeclions de la peau, scrofule, catarrhes clironiqiws des muqueuses.

nains d'Ohrrwyl, à 3 km. sud-ouest de Bilreii. Source froide, 12.5», snlfi calcique ferruyineuse, contenant pai- litre (Sctialflcr) : carlionate de clii

227 mgr., sulfate de chaux 27, carlionatcs de magnésie 9, de fer 20 c cubes (1 acide carbonique. Usage Interne et externe. Dyspepsies ri chronique, scrofule, paralysies, dermaloses.

Ifalée m.x et 20 cent. humalisme

llHlUji'iihail , (i(K) m. /irt» carbinialde mmjui'Mfinic. l)eU.li}{i‘nli;i(l c';! :i 7 liin. (rAiii'hcpg, station ilo In ligne Oltcn-Morat; il existe une V(jiture postale (1 h.;. 1,’eau sort de terre en al)on(lance par ipiatre grifïoiis. Klle eontient |iar litre (Moirll): earlionatc de magnésie 2'i0 ingi'., carhonate de eliaux i, carbonate d’alumine 'iS, eldorurcï de magnésium lU-, nitrate <le magnésie W, sulfate de cliaux 1, carbonate de 1er 0.7. Ces combinaisons magnésiennes sont bien .supportées par l’estomac -, on emploie les eaux en Imisson comme anti-acldcs et comme laxatives; en bains, c-on tri* les eft rliroiii<jiii-.i, alfi'dMux mlaiict’x, iikéreii. Les environs sont, fort agréaliles; il existe de beaux (loints de vue dans le voisinage.

BERNE, Xik na., ville l'édérale et capitale du canton du même nom, 40000 habitants, aussi remarciuable par sa belle itosition, •au bord du pittoresque raxdn de TAare, que par ses nombreux monuments et le cachet antique qu’elle a heureusement su conserver jusqu’à présent. Climat rude, température à extrêmes notables: les vents se font sentir dans toute leur force. Voici les éléments météorologiques de Berne, calculés d’après les observations de 1878 à 1887 : Température moyenne de l'année 8.0: des mois : janvier —2.3. février 1.0, mars 4.1, avril 8.0, mai 11.6. juin 15.2. juillet 17.9, août 10.9, septembre 13.3. octobre 7.0, novembre 3.3. décembre— 0.9. Minimum moyen— 14.9, maximum moven 27.7. Chuted’eau annuelle 1000 millim. Humidité relative 79, nébulosité 6.5. Berne est entourée d'un grand nombre de Vielles promenades, de vastes forêts ; de longues allées bordées d’arbres conduisent en xdlle. Sans être une stalion climatérique, c’est un endroit dont le séjour est agréable.

Bains dans l’Aare.

Bmiixde liollh]eu, il I b. au nord de Berne; source contenant, des sels de. magnésie et de iei*. .

k'niHknbitd, à :t 1/-2 Icm. de la station do Winngni (I.), sur la ligne lb*rne- Herzogenbuebsee; eaux eontenant des sels cnicairi's H l(-n-mjuieiu-.

Uwgenlhal, m m. T. Station de la ligne Herzogenbucbsee-Ûlten Deux sources femigineusex et calcnirex, employées pour les bjiins seulement..

Bains de Gutenbourg, 513 m. Ea.u sulfatée calcique eif^i'- Tuqineuse. Les bains de Gutenbourg sont a 5 km. au sud de Lanqenfhal, à 1.5 km. de Lotzwyl (voiture postale de Langentbal à Lotzxvyl). Ces bains sont situés dans une charmante et fertile contrée, à peu de distance d un ruisseau, la Langeten, (lui arrose Langenthal avant de se perdre dans l’.\are. Beau de la source, claiie et sans odeur, à llo, contient du carbonate de fer. du carbonate et du sulfate de chaux, du chlorure do magnésium. On s’en sert en bains principalement. Anémie, rhu-

maUsmes. dermatoses, ulcères. . , , • •

llilrgisivmitu-bud. simple établissement balnéaire, a "2 km. du prci cdcnt, prés dû village de Madmogl. Source (voU\o.J±no, fcn-mee^ llir.wmibad, simple établissement balnéaire a l Ion. d V;''' " route de lliiUioul à Siimisivnld (voiture iiostale depuis Langentlun. soiiiii

(\‘oU\c. riilchiri' ri inngué.ùiuiiii\ . i , ini-,,,

llatbcnibdd, établissement balnéaire lires du village (le /{(i/irbuc/i. a 10 au sud de Lawgnithal (voiture postale). Altitude (l'i 2 m. (Environ, .soin i (, fi onb , H<>, contenant du fer, de la inagiuisie. des sels calcaires. lihumidismirUro-

balnéaire, i)i*(*s de Itidlwgl

laie denuis Langentbal, ‘2 li., -2fr.) Source fernigiiwii.xe frotik. .Ui.il>si u -V.se/ bùcV par litre ; c^^ <le chaux H;i liigr.. de potasse 17 de niagnesi G

def(’'r “2(), cliloriire de potassium 'i, silicates ;i Acide .vovli'onipu in c|iiaiitilé. On remploie surtout en liains. (.atm-rlif r/irmiim/c de / is/umue. ;/iie nwlixiiii' rUrmiigiii', pu rni ijsir.x. riirinlismi', ib’rmnlosfs. xn-itfiiU.

— l'iô —

CANTON DE SOLEÜRE

Bniiix (l’Ainmauttmjij, à 4.5 km. au sud de Soleurc. Enn ferrwjineme faible, froide, 9®.

Bdinx de Kiiboimj, établissement balnéaire au sud de Solenre, 5 km. de la station d'Clzendorf (T.), ligne Soleure-Bertboud. Eau froide plus employée eu l)aius qu’en boisson par une clientèle qui se recrute dans les environs. Anémie, hyüéric.

Buchegg, 538 m. Station pour séjour d’été, cure de lait et de petit lait. On s’y rend depuis Kgbourg. Agrealtle situation, air tonique, souvent renouvelé, la position de Buchegg étant exposée aux vents.

Lüterswyl, 640 m. (Téléph.) Eau ferrugineuse magnésienne. Etablissement balnéaire situé à 13 km. au sud de Soleure. On y parvient par Büren, station de la ligne Soleure-Lyss ; de là, en voiture (1 li.) T. à Hessigkofen. Ces bains se trouvent dans une charmante région, à proximité des forêts. Les eaux contiennent des sels de fer et de magnésie. Rhumatisme chronique, anémie, faiblesse, scrofule.

CANTON DE LUCERNE

Pfaffnau, 484 m. (T.) Village où l’on parvient depuis la station de Reiden, ligne d’Olten à Lucerne (voiture postale, 50 min., 80 cent.) Etablissement balnéaire fort simple qui utilise une source froide, contenant, par litre (analyse de Bolley), 0.156 gr. de substances solides, entre autres des carbonates de magnésie, de chaux et de soude. Rhumatismes, dermatoses, névroses, dyspepsie, maladies des femmes.

Knutwyl, 490 m. (T. à Sursee). Eau ferrugineuse, calcaire et magnésienne. Saison : juin à septembre.

iTiNÉRAiKE. — station deSuosee sur la ligne Olten-Lucerne ; delà, en 1 b. 1/4 à K'nutwyl; ou l)ien, voiture postale ,jus(|u’à Bnron, à 2 km. de Knutwyl.

Etablissement balnéaire, situé dans une contrée fertile et bien cultivée, au pied du Rothlerberg, au milieu de jardins et d’ombrages, à proximité des forêts. L’eau minérale est incolore et inodore; prend à l’air libre un léger lyse de Bolley, pour un litre d’eau :

goût ferrugineux.

Ana-

r.hlorure de potassium . . . 0.0043

Chlorure de sodium 0.0017

('arbonate de soude 0.0343

Cariionate de fer 0.0020

Carbonate de chaux 0.1660

Cariionate de magnésie . . . 0.0777

Silice 0.0150

Alumine 0.0090

... . . ... . ... l’otal • ■ 0.3109

Acide carbonique iibre ou mi-coinbine . . 13.4 cent, cubes L’eau est employée en bains, et en bois.son (1 à 6 verrées). Anémie, faiblesse, rhumatisme, scrofule, troubles nerveux, hystérie, maladies des femmes.

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