ACTE I. SCÈNE V
Do. {aufrhâf). Souffrez que j'examine à loisir son visage. {bas,)
C'est lui, mais il n'a Êdt qu'en homme de courage;
Ce serait lâcheté, quoi qu'il puisse arriver, 335
De perdre un si grand cœur quand je puis le sauver.
Ne le découvrons point CIL {bas). Urne connaît» je tremble.
I>o. {aufirhfât). Ce cavalier^ moasieury n'a lien <^ lui ressemble;
L'autre est de moindre taille, il a le poil plus Uoodi
Le teint plus color^ le visage plus rond, 340
£t je le connais moins, tant plus je le contemple.
Clc, {bas). O généro^té qui n'eut jamais d'exemple !
Dû. L'habit même est tout autre. Ze PrtvôL Enfin ce n'est pas lui?
Do. Non, il n'a point de part au duel d'aujourd^hui.
Le Prtvôty {à Clkmdre). Je suis ravi» monsieur, de v<Mr votre innocence 345
Assurée à pr&ent par sa reconnaissance :
Sortez quand vous voudrez, vous avez tout pouvoir :
Excusez la rigueur qu'a voulu mon dew>ir.
Adieu. Clé. {ftu prévôt). Vous avez fait le dû de votre office.