‹ La Surcharge Alimentaire: Cause D'intolérance Gastro-IntestinaleChapitre 26 sur 26 · IV. L’intolérance peut se traduire cliniquement · texte numérisé non relu

IV. L’intolérance peut se traduire cliniquement

D'une façon aigüe, par des régurgitations etdesvomissements, dela diarrhée, un arrêt ou une chûte du poids; exceptionnellement, de la constipation, du /météorisme,.…

D’une façon chronique (chez les enfants nonsurveillés), soit par des épisodes aigus analogues aux précédents et venant interrompre de longues périodes de santé apparente, soit par des lésions durables : dilatation d'estomac, athrepsie, rachitisme,…

V. Si l’on veut éviter ces accidents, on instituera pour chaqué enfant un régime alimentaire qui lui soit propre, en tenant compile de son poids, dé son âge, de sa vitalité... On s’assurera, par une surveillance incessante et personnelle, que ce régime est bien suivi et qu'aucune des fautes que nous avons signalées {à notre paragraphe IT) n’est commise. On devra se tenir prêt à modifier, en cas d’alerte, le régime institué, en se guidant sur l’état de la nutrition de l’enfant, c’est-à-dire en observant quotidiennement les variations de son poids.

VI. Si, malgré les précautions prises, les accidents d’intolérance se produisent, c’est encore en rationnant l'enfant, en le soumettant, s’il en est besoin, à une diète (diète absolue ou diète hydrique) plus ou moins prolongée, qu’on obüendra leur disparition rapide.

VIL. Enfin, dans les cas douteux, on se rappellera qu'il est beaucoup préférable que alimentation du nou-

M fr veau-né pèche momentanément par défaut que par exces,

10 juia 1901.

Vu : le Doyen, Vu : le Président de la Thèse, BROUARDEL. BUDIN.

Vu et permis d'imprimer :

Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris, GRÉARD.

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