ACTE III, SCENE VIII io
parler en faveur du comte, et je vous en parle du mieux qu'il m'est possible; vous n'aurez pas le cœur inexorable, et je ne crois pas la proposition fâcheuse.
La Marquise, froidement.
Non, Monsieur; je vous avoue que le comte ne m'a jamais déplu.
Le Chevalier.
Ne vous a jamais déplu! C'est fort bien fait. Mais pourquoi donc m'avez-vous dit le contraire ?
La Marquise.
C'est que je voulois me le cacher à moi-même, et il l'ignore aussi.
Le Chevalier.
Point du tout, Madame, car il vous écoute.
La Marquise.
Lui?