‹ La suture primitive dans le traitement des plaies de guerreChapitre 49 sur 49 · CE · texte numérisé non relu

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2° Elle n’aggrave pas le pronostic des plaies à streptocoques bien surveillées.

XI. — La collaboration du chirurgien et du bactériologiste est indispensable.

XIT. — La suture primitive nous a paru permettre de réaliser en ce qui concerne les fractures une économie dans l’étendue, les limites et l'importance du temps osseux.

XIIT. — En ce qui concerne les fractures de cuisses : étant donné la fréquence très grande de leur infection par le streptocoque, 50 pour 100 environ, dans les périodes de fonctionnement intensif, 1l nous parait plus prudent de ne fermer la plaie opératoire qu'après des examens bactériologiques répétés, excluant d’une façon absolue le streptocoque.

XIV. — Les avantages de la suture primitive sont d'ordre militaire, récupération des effectifs : économique, diminution des pansements, des journées de présence, de l’impotence fonctionnelle; d’ordre humanitaire : suppression de la douleur, réparation rapide.

Vu :.

Vu : LE PRÉSIDENT DE LA THESE, LE DOYEN, , TIXIER

L HUGOUNENQ

Vu et permis d'imprimer :

-Lyon, le 20 décembre 1917, LE RECTEUR, PRÉSIDENT DU CONSEIL DE L'UNIVERSITÉ, P. JOUBIN.

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