‹ La syphilisChapitre 39 sur 97 · NORMAL · texte numérisé non relu

NORMAL

Zéro.

Complet.

Zéro.

Complet.

Zéro.

Pr. compl.

Complet.

Complet.

Complet.

Complet.

Complet.

Complet.

Zéro.

Lorsqu’on désire examiner le liquide céphalo-rachidien des paralytiques généraux, on procédera de la même manière, en remplaçant le sérum par 0,2 centimètres cubes de ce liquide (colonne 3).

2° Procédés secondaires.

a) Procédé de Porges (1). — On prépare une émulsion de lécithine ( ovo-lécithine Merk), dans de l’eau salée isotonique. 08r,2 de lécithine est trituré dans un mortier d’agathe et émulsionné dans 100 centimètres cubes d’eau salée à 9 p. 1000, en ayant soin d’ajouter le liquide lentement et par petites quantités. Ensuite, on verse dans des tubes étroits, 1 centimètre cube de cette émulsion et un volume égal du sérum à étudier. On examine les tubes après quelques heures de séjour à 38°. Le sérum des syphilitiques provoque une précipitation de la lécithine, tandis que les sérums normaux se montrent généralement inactifs.

Ce procédé donne des résultats moins constants que celui basé sur l’empêchement de l’hémolyse.

b) Procédé de Klausner (2). — On mélange, dans des tubes à essai étroits, du sérum à examiner et de l’eau distillée à raison de 0cmc,2 de sérum pour 0cmc,7 d’eau. Le sérum des syphilitiques provoque une précipitation manifeste au bout de quelques heures de séjour à la température de la chambre.

(1) Porges, Wiener klin. Woch., 1908, n° 6, p. 206.

(2) Klausner, Wiener klin. Woch., 1908, n° 7 et n° 11.

TABLE DES MATIÈRES

Page 1