‹ La syphilis héréditaire et le rachitisChapitre 6 sur 84 · G. MASSON, ÉDITEUR · texte numérisé non relu

G. MASSON, ÉDITEUR

LIBRAIRE DE L’ACADÉMIE DE MÉDECINE 120, Boulevard Sainl-Germaln, en face de l’Ecole de Médecine

M. Parrot préparait depuis plusieurs années un important ouvrage sur la Syphilis héréditaire et le Rachitis, et il allait y mettre la dernière main lorsque la mort est venue le surprendre.

Il m’a confié le soin de publier ce travail, dont il laissait tous les éléments, mais qui n’avait pas encore pris de forme définitive. Mon embarras était fort grand. Pour laisser à l’œuvre de mon regretté maître la marque de sa personnalité, je me suis borné à réunir dans ce volume tout ce qu’il avait écrit sur cette question (I).

La première partie comprend les Leçons qui ont paru dans le Progrès médical , sauf la xiiic et la xive que j’ai rédigées d’après les notes manuscrites de M. Parrot, avec la collaboration de M. Hipp. Martin, son ancien chef de laboratoire. La seconde partie comprend les Mémoires publiés dans les revues périodiques et les Communications faites aux sociétés savantes (2). On trouvera donc ici l’expression fidèle de ce que M. Parrot a professé, puisque, à l’exception d’une vingtaine de pages, tout a été réellement écrit par lui (3).

On devine aisément quelle est l’idée maîtresse de ce livre. Parti de la pseudo-paralysie syphilitique infantile qui restera comme un modèle d’interprétation clinique, M. Parrot s’éleva peu à peu à la

(1) Les planches contenues dans ce volume ne représentent qu’une faible partie de l'altas qui devait accompagner ce traité.

(2) J’ai reproduit dans un Appendice une communication que j’ai faile à la Société médicale des hôpitaux sur un cas de pseudo-paralysie syphilitique infantile (il s’agissait d’un enfant que j’avais observé avec M. Parrot), et à l’occasion de laquelle M. Millard fit connaître la première observation de pseudo-paralysie syphilitique infantile terminée par guérison. J’ai pensé qu'il y avait un véritable intérêt à publier dans le livre de M. Parrot cette observation si remarquable ; on la trouvera dans l’appendice.

(3) La collection anatomique de M. Parrot, léguée par lui à la Faculté de médecine, a été déposée au musée de l'hôpital Saint-Louis.

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