‹ La syphilis héréditaire et le rachitisChapitre 49 sur 66 · SYPHILIS ET RÂCHITIS DES NOUVEAU-NÉS · texte numérisé non relu

SYPHILIS ET RÂCHITIS DES NOUVEAU-NÉS

par la décalcification et la méduUisation sont encore très peu marquées. De là une ressemblance avec le rachilis où, toutefois, ces lésions sont alors plus accusées. La spécificité s'atténue, l'intoxication diminue, la cachexie commune s'introduit. Sous le rapport du diagnostic, on peut résumer ainsi les caractères différentiels :

Tissu spongoïde.

Couches spongoïdes périphériques Augnientalion de diamètre beaucoup moins considérable par tissu spongoïde.

MéduUisation et décalcificalion considérables.

Jamais de dégénération gélatlniforme.

Pas de tissu spongoïde.

Couches ostéophytiques osseuses.

Augmentation de diamètre par ces mêmes couches (extrémité inférieure de l'humérus, région moyenne de la diaphyse du tibia).

Médullisalion et décalcification à peine marquées.

Dégénération gélatiniforme pouvant amener le décollement des épiphyses.

3" période. — Il est alors difficile d'établir une distinction. Pour savoir à quoi s'en tenir, il faut connaître les deux premières périodes. Les lésions qui rappellent la première tendent à disparaître; celles qui rapprochent la syphilis du rachilis s'exagèrent. On note l'existence du tissu spongoïde surtout à la périphérie et moins aux extrémités. Voici d'ailleurs le tableau des différences :

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