III. — Pas de localisations pulmonaires
Sauf coïncidences, pas de troubles généraux en dehors de ceux qui peuvent dériver de l'affection locale.
IV. — Affections se produisant sur des sujets en puissance de syphilis héréditaire.
Antécédents et stigmates de syphilis héréditaire.
Enquête rétrospective révélant la syphilis chez les ascendants et, parfois aussi, sur d'autres enfants de la même famille.
V. — Coexistence possible d'accidents syphilitiques d'autre siège; — et notamment, fréquence à'idcéralions gommeuses de la gorge et de V arrière-gorge, comme préludes à l'invasion laryngée.
VI. — Évolution rapide, et allure presque aiguë de la maladie, par comparaison avec la marche lente de la phlhisie laryngée.
YII. Influence thérapeutique exercée de la façon la plus manifeste et parfois la plus surprenante par le traitement spécifique.
II. — Allection très exceptionnellement primitive, presque toujours préparée et précédée par des troubles de l'état général, qui sont ceux de l'infection tuberculeuse.
III. — Affection presque toujours consécutive à des localisations tuberculeuses du poumon.
En tout cas, coïncidence constante de tuberculisalion pulmonaire dans une étape un peu avancée.
Symptômes généraux graves, de l'ordre de ceux qui caractérisent l'infection tuberculeuse.
IV. — Pas d'antécédents de syphilis, réserve faite pour la possibilité d'une coïncidence.
Antécédents fréquents de tuberculose chez les ascendants.
V. — Conséquemment, jamais d'accidents syphilitiques contemporains.