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EXAMEN D'OBJECTIONS CONTRE LA SYPHILISATION

Lettre a m. le président de l'académie de médecine de Belgique, 25 juin 185?. Pour réfuter des assertions produites par M. Verheyen, dans une communication faite par lui à l'Académie de Médecine de Belgique, dans la séance du 27 février 1858 245

Lettre a m. le professeur bœck, à Christiania, 10 août 1858. A l'occasion

d'une publication de M. Faye, de Christiania 252

Discours SUR LA syphilisation, extrait des procès-verbaux de la Société médicale

du Panthéon : 255

Séance du 10 novembre 1860. Appréciation des travaux de M. Ricord. p. 255. — Revue sommaire des questions historiques et terminologiques auxquelles la syphilisation donne lieu, p. 256. — Le fait de la syphilisation peut se résumer en trois points principaux: 1° l'immunité acquise; 2° la guérison obtenue: 3° l'amélioration de la santé générale, p. 257. — On ne doit pas demander a M. Auzias-Turenne s'il s'est syphilisé, ni exiger qu'il montre des sujets ; les secrets de sa vie privée et ceux de son cabinet sont sacrés ; — mais on doit ne pas lui refuser les moyens de faire ses preuves, p. 258.— Il ne peut, être responsable des accidents survenusade prétendus adeptes delà syphilisation, qui se sonlsyphilisés eux-mêmes, p. 259. — Objections présentées par divers membres et réponses, p. 259. — Intérêt scientifique rte la syphilisation, p. 261.

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

Séance (lu 14 novembre 1860. — Appréciation des observations ayant rapport exclusivement à la personne de M. Auzias-Turenne, p. 262. — Autre série d'objections, et réponses, p. 263.

Communication faite au congrès médical international de paris, en 1867, sur la question III du programme :« Est-il possible de proposer aux divers Gouvernements quelques mesures efficaces pour restreindre la propagation des maladies vénériennes? » • • • • • - 269

De quelle manière les femmes communiquent la syphilis, p. 269. — Conséquence de la contagiosité de la syphilis constitutionnelle, p. 270. —La syphilisation procure l'immunité, p. 271.'— Protestation de M. Auzias-Turenne contre la mise en demeure personnelle qui lui est adressée de se syphiliser lui-même; il apporte une question scientifique et demande des objections scientifiques, p. 272.

— Observation présentée par M. Ricord sur la doctrine de la dualité du virus syphilitique et sur la cause d'erreurs qu'il reconnaît. — Incident à propos d'un membre du Congrès qui s'était déclaré syphilisé et bien portant. — Réplique de M. Auzias-Turenne sur les deux formes de chancres. — Facilité de produire des chancres mous ou des chancres durs. — Emploi du sylphium cyrenaicum pour modifier le pus provenant des plaques muqueuses, p. 273. — Les titres de la syphilisation consistent dans les applications et dans les écrits dont elle a été l'objet jusqu'ici. — M. Sperino et les médecins italiens, p. 274. — Le Professeur Bœck à Christiania, ses travaux, p. 275.— M.Bidenkap, médecin à l'hôpital de Christiania. — M. Guerault. chirugien de marine, qui a visité les hôpitaux de Christiania, p. 276. — M. Sirus-Pirondi. — M. Melchior Robert, à Marseille. — M. le professeur Simpson, à Èdimbourg, p. 277. — M. Baumès, ancien chirurgien de l'Antiquaille, à Lyon. — M. Hagen, docteur en médecine à Maxey-sur-Vaise (Meuse). — M. Nélaton, qui a fait deux leçons cliniques favorables à la syphilisation. — La Société médicale de Clermont-Ferrand, p. 278. — Observations sur la méthode de Percy, p. 278.

DU VIRUS SYPHILITIQUE ET DE SON EMPLOI THÉRAPEUTIQUE

Exposé de doctrine fait à la Société médicale américaine de Paris, dans la séance du 31 juillet 1855, à laquelle assistaient les professeurs Ch. et W. Bœck de Christiania 281

Historique de la découverte de la syphilisation, p. 281. — Une maladie virulente peut être considérée comme un être abstrait dont nos organes sont le théâtre d'évolution, p. 282. — Du virus comme agent médicamenteux, p. 283. — Note sur le mot maladie. — Synonymie. — Renforcement et affaiblissement du pus chancreux, p. 284. — Son incubation, p. 286. — Son affaiblissement par la dilution, p. 287. — Ses aptitudes, p. 288. — Pratique de la syphilisation, p. 289.

— Quand on n'a affaire qu'à des chancres simples. — Quand on a affaire au chancre phagédénique. — Serpiginisme, p. 291. — Théorie du bubon, p. 294. — Note sur M. Vidal (de Cassis), récemment décédé, p. 295. — Traitement de la syphilis constitutionnelle envisagée à trois points de vue : 1. La vérole est simple et n'a subi aucune modification par un traitement mercuriel, p. 296. — 2. La vérole a été préalablement traitée par le mercure. — 3. Des obstacles s'opnosent à ce qu'on ait. recours a, la syphilisation. — Question morale, p. 297.

— Médication antisyphilitique ' ordinaire, le mercure, p. 299. — Syphilis des nouveau-nés, p. 301.

DOCUMENTS A L'APPUI, 3e série.

Critique syphilographique, par M. Auzias-Turenne 305

Un nouveau moyen préservatif de la syphilis (M. Rodet, de Lyon), 15 lévrier 1855, p. 305. — Bulletin syphilographique (MM. Rodet, Diday, Thiry, ...), 5 juillet 1855, p. 308.

A M. Alfred Hagen, à Strasbourg. A l'occasion de la thèse qu'il prépare et soutient devant la Faculté de médecine de Strasbourg, 10 mai 1855, p. 31L — Au même, 14 mai 1855, p. 312. — Au même. 20 mai" 1855, p. 313. — Au même, 7 juin, 1855, p. 314. — Au même, 18 juin 1855, p. 315. — A M. le professeur Bœck, à Christiania, 5 juillet 1855,' p. 315. — A M. C. Sperino, à Turin, 19 juillet 1855. Sur la Thèse de M. Hagen, p. 316. — A M. Ha^en, docteur en médecine, à Maxey-sur-Vaise (Meuse), 1" novembre 1855, p. 316. — A M. le professeur Bœck, à Christiania, 30 mars 1856. Progrès de la syphilisation. M. Nélaton. M. Sirus-Pirondi, p. 317. — A M. Hagen, docteur en médecine, A Maxey-sur-Vaise (Meuse), 24 août 1856. Proposition de traduireen français l'opuscule publié en allemand par M. Bœck, sur la Syphilisation des enfants', p. 317.

— A M. le professeur Bœck, a Christiania, 12 octobre 1856. Retour du prince Napoléon de son voyage dans les mers du Nord. M. Bœck reçoit la décoration de

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

la Lésion d'Honneur, p. 318. — A. M. Kauiï'mann, a Berlin (Prusse), 19 octobre 1850. Souvenir, p. 318. — A M. Nyman, à Stockolm, 20 octobre 1850. Demande d'une relation sur un homme a queue qu'il aurait vu à Londres. Envoi d'un opuscule sur la syphilis. Nouvelles de malades visités ensemble dans les hôpitaux de Paris, p. 31lJ. — A M. X..., officier, 29 novembre 1850. Renseignements sur le traitement par lasyphilisation, p. 319. — A. M. C. Sperino, à Turin, 25 décembre 1856.

Application de la syphilisation dans les services de M. Nélaton, p. 320. A

M. le professeur Cai-lsson, à Stockolm,- 25 décembre 185G. Demande du discours prononcé par M. Bœck, au Congrès scientifique de Christiania, p. 321. — A M. le Dr Clerc, il Saint-Gerniain-en-Laye, 6 janvier 1857. Jeune fille traitée par la syphili-ation dans le service de M. Nélaton, p. 321. — A M. F..., à X.., 19 janvier 1857. Consultation, p. 322. — à Miss H..., à Edimbourg, 2 mai 1857. Annonce du voyage de M. Bœck, en Angleterre, p. 322. — A M. C. Sperino, à Turin, 12 mai 1857. Syphilisation d'une nourrice, p. 323. — A. M. le professeur Bœck, a Christiania, 10 août 1857. Thèse de M. Guérault, sous la présidence de M. Nélaton. Emploi thérapeutique de l'iodure de potassium. Ex-

lions

de la syphilisation. Lèpre, Eléphantiasis, Cancer, p. 325. — A M. Pétard, rédacteur de la Revue étrangère médico-chirurgicale, 25 février 1858, M. Auzias- Turenne fera uner<;vue mensuelle des progrès de la science en syphilographie, dans la forme épistolaire, p. 326. — A M. le Dr Richard Gordon, à Montpellier, 2 avril 1858. Remerciement pour deuxarticles sur la syphilisation, p. 326. — A M. le professeur Bœck, à Christiania, 30 mai 1858. La Revue étrangère dans laquelle sont publiées les Correspondances syphilographiques est mise à sa disposition, p. 327. — A M. F. Bateman, a Norwich (Angleterre), 27 août 1858. Le professeur Simpson, d'Edimbourg, est à la têted'un mouvement favorable à la syphilisation. Une exposition complète et succincte de la syphilisation sera l'objet de lettres adressées à M. F. Bateman, dans la Revue étrangère, p. 327. — A M. Gamberini, à Bologne (Italie), 28 août 1858. Remerciement pour la traduction qu'il a publiée dans le Bulletin de la Société de Bologne, de laLettresur la syphilicité de certaines blennorrhagies. p. 328. — A MissE..., à Edimbourg, 10 septembre 1858. Sur la guérison du cancer, p. 328. — A M. C. Sperino, à Turin, 9 octobre 1858. La Revue étrangère, dans laquelle sont publiées les Correspondances syphilographiques. est mise à sa disposition, p. 328. — A M. le professeur Bœck, a Christiania, 17 octobre 1858. ^ur la Correspondance syphilographique de la Revue étrangère, p. 329. — Au même, 21 octobre 1858. Envoi de pus, p. 329. — Au même, 25 octobre 1858. A l'occasion d'une lettre de M. Bœck à l'Académie des Sciences, p. 330. — A M. le Président de la Société médicale américaine de Paris, 25 octobre 1858. Envoi de la Revue étrangère qui publie l'exposé de doctrine fait par M. Auzias-Turenne, devant la Société américaine, le 31 juillet 1855 (Du virus syphilitique et de son emploi thérapeutique), p. 330.

OBSERVATIONS DE SYPHILISATION.

Observation A, du 1^ juillet 1852 au 20 juin 1853 , 331

Observation B, du 16 septembre au 22 décembre 1852 334

Observation C, du 30 juillet 1852 au 23 juin 185 ; '. 336

Observation D, du l" juillet 1857 au 10 octobre 1860, avec figures schématiques. . . 337

Considérations sur la syphilisation. Mémoire de M. le professeur Simpson,

d'Edimbourg ; 345

Expériences de MM. Sperino et Bœck. — Deux cas de syphilis très-graves ayant cédé au traitement par la syphilisation institué par M. Bœck. p. 345. — Résultats du traitement de la syphilis à l'hôpital de Christiania, suivant qu'on a employé : 1° le mercure, 2° l'iodure de potassium, 3° la syphilisation, 4» la tartarisation, p. 347.

Lettre au rédacteur de la France médicale, 24 mai 1865, il propos d'une disposition typographique qui avait pu faire croire aux lecteurs de la France médicale que M. Auzias-Turenne était l'auteur du Mémoire du professeur Simpson, dont

ce journal publiait la traduction 349

Historique de la question. — Article : Y a-t-il deux virus chancreuxf publié dans

la Revue médicale française et étrangère, en septembre 1855 351

Discussion a la sociûtk médicale du panthéon -, • • 35JJ

Séance du 14 novembre 1855 : Y a-t-il deux virus chancreuxf p. 353. — Ouestcé que le chancre induré ? p. 351. — Observations de MM. Bassereau et Langlehert; Réponses do M. Auzias-Turenne, p. 355. — Séance du 12 décembre 1855 : Le chancre induré est tantôt le premier phénomène local qui suit une contamination secondaire; tantôt cet état d'un chancre classique qui annonce par une modification locale l'infection de tout le système organique, p. 356. —

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

Examen des Observations rapportées dans le Traité des affections de la peau, symptomatiques de la syphilis de M. Bassereati, p. 357. — Séance du 13 février 1856 : Détails sur une syphilis constitutionnelle, contagieuse, qui s'est manifestée dans la ville de Nérac, en 1752, p. 3(10. — Conclusions d'une consultation médico-légale sur un cas de transmission de la syphilis de nourrisson â nourrice, p. 3(îl. — Observations de M. Langlebert et répliques de M. Auzias-Turenne, p. 362.

Lettre a m. le ministre.de l agriculture, du commerce et des travaux publics 12 octobre 1S58. Pour lui demander de soumettre à l'Académie de Médecine la question suivante : Les accidents syphilitiques constitutionnels sont-ils contagieux? Au point de vue de la contagion, le produit de ces accidents a-t-il chez les enfants à la mamelle des propriétés différentes de celles qu'il présente chez l'adulte ? 364

— L'Académie de Médecine reçoit du Ministre communication de cette lettre et nomme une Commission, 20'octobre 1858 (MM. Velpeau, président; Ricord, ÏDevergie, et Gibert rapporteur), p. 367.

Lettre a m. le professeur velpeau, 10 novembre 1858 307

Doctrine de M. Ricord en 1852 et en 1858, p. 367. — Contradiction. Confusion des noms. Chancre mou ou chancre non infectant, chancre dur ou chancre infecfectant, p. 368.

Mémoire explicatif communiqué en 1855 à la Société médicale du Panthéon : qu'est-ce que le chancre induré ? M. Ricord ne l'a nulle part caractérisé nettement, p. 368. — Chancre dur et chancre induré. Nuance grammaticale entre les deux mots dur et induré, p. 369. — 11 y a deux sortes de chancres indurés : 1° le chancre induré vulgaire ou pseudo-chance induré ; 2° le chancre qui s'indure, ou chancre induré, p. 371. — Syphilis secondaires coexistant avec des syphilis primitives. — Manière différente d'observer à l'hôpital Saint-Louis et à l'hôpital du Midi, p. 373.

Lettre a m. gibert, membre de l'académie de médecine, 25-28 novembre 1858. 374

Historiquedelaquestiou de lacontagiosité des accidents secondaires de la syphilis, p. 375. — Opinion de Hunter, p. 376. — Opinion de M. Ricord, p. 377. — Expériences prouvant la contagiosité des accidents secondaires, p. 3S1. — Cinq Observations de Wallace, p. 382. — Deux Observations de Walter, p. 384. — Cas de pseudo-chancre communiqué par accident secondaire, p. 385. Rapport présenté par m. gibert, à l'Académie de Médecine, le 24 mai 1859, sur

la question de la contagiosité des accidents secondaires de la syphilis 387

La question delà contagiosité des accidents secondaires, résolue pour le praticien dans le sens de l'affirmative, avait été obscurcie par les Expériences et les dénégations de Hunter, dans le siècle dernier, et plus encore, à notre époque, par le système expérimental de l'inoculation artificielle. — Des Expériences dues à des médecins français et étrangers ont mis hors de doute l'inoculabilité des accidents secondaires. — M. Auzias-Turenne a résumé ces Expériences dans la Revue étrangère médico- chirurgicale (Lettres à MM. Velpeau et Gibert, V. cidessus, p. 367-387), p. 387. — Nouveaux faits observés à l'hôpital Saint-Louis à l'appui de la doctrine de la contagiosité des accidents secondaires, p. 388. — La Commission propose de répondre delà manière suivante aux deux questions posées dans la lettre ministérielle : « Il y a des accidents secondaires ou constitutionnels de la syphilis, manifestement contagieux. En tète de ces accidents il faut placer la 'papule muqueuse ou tubercule plat. — 2° Cetterègle s'applique à la nourrice et au nourrisson comme aux autres sujets, et il n'y a aucune raison de supposer que chez les enfants à la mamelle le produit de ces accidents ait des propriétés différentes de celles qu'on lui connaît chez l'adulte. » Le Rapport est adopté dans la séance du 31 mai 1859, p. 390. Sujet de médecine légale. — Nourrices et nourrissons 390

Lettre au journal le Droit, sur un cas de transmission de la syphiKs'de nourrisson à nourrice, p. 390.— Autre cas de même nature, rapporté par M. Marmisse (de Bordeaux), 22 septembre 1863, p. 392. Coup d'œil rétrospectif sur la question de la contagion secondaire. Lettre

adressée a M. Viennois (de Lyon), 1« octobre 1866 394

Commentaire sur la discussion qui a eu lieu à la Société médicale du Panthéon, en novembre et décembre 1855, et février 1856, à propos de la contagion secondaire (V. ci-dessus, p. 353-364).— Historique de la question, p. 395.— M. Langlebert, p. 396. — M. Bassereau, p. 398. — M. Langlebert et M. Rollet, p. 399-

— M. Cullerier, p. 400. — M. Rollet, p. 401.

SUR LA SYPHILICITÉ DE CERTAINES BLENNORRHAGIES.

Exposé de doctrine fait à la Société médicale du Panthéon, le 10 mars 1858. . . . 403 Sous Jorme de lettre, M. Auzias-Turenne adresse cet exposé à M. Bœck. de Christiania, qu'il voudrait convertir à sa manière devoir relativement à l'existence d une blennorrhagie syphilitique, p. 403. — Définition ci. propriétés principales des virus, p. 404. — La blennorrhagie peut être produite par un virus, p. 405.

— Le virus blennorrhagique est vérolique, p. 408. — Point de vue pratique. Thérapeutique, p. 410.

xxx» TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES.

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